‹ Correspondance du comte de Serre (1796-1824) (volume 4)Chapitre 52 sur 126 · M. de Serre à M. de WendeL · texte numérisé non relu

M. de Serre à M. de WendeL

Paris, 7 octobre 1839.

J'ai remis, mon cher ami, à M. de Goltz^ la note sw la Quint; il m'a promis d'écrire. M. Becquey était jparti. M. de Cheppe^ m'a remis le certificat

* Le oDinie Henri d» Golts, lâestenanigëDiënl et mimstro ^ëni*- -potqntiaire de lOi de Pmaê9 prés la cour de Franoe« Il maurui â Paris ie ISoctobre lS»i il éUit aë le 8 jem 1775.

' Angiute-Gësar-Prançois de Cbeppe «ëiait» en l&Û^ secrittaire da directeur ^aëral des pools e4 <^aa80é6B et tkmià» pemouMil

nécessaire, et je Taî envoyé à la suite du directeur général en Gascogne pour qu'il y mette sa pataraflfe.

M. Milleret ne veut pas aller dans la Vendée; il voudrait qu'on fît passer cette recette générale à son beau-frère. Il m'a prévenu qu'il retirerait ses fonds de la Quint, à moins que je ne lui demandasse de les y laisser. Je n'ai pu, comme bien jugez, lui faire cette demande. Mettez-vous donc en mesure. Il est fort irrité contre vous, bien que je lui aie déclaré, ce qui est vrai, que vous êtes étranger à son changement, et que son opposition caractérisée l'a seule rendu inévitable.

Puymaigre fait bien à Colmar; mais le terrain paraît bien gâté depuis trois ans que j'ai quitté ce département.

Je parlerai comme vous le désirez au ministre de la Guerre.

Ltes-vous allé à la Quint? Aurons-nous enfin

des comptes et des produits ?

Votre ami,

H. DE Serre.

Je ne pense pas à remplacer M. de^** : Dieu lui prête force et santé pour l'avenir! Mais il me semble que, après tous les ménagements, tous les égards qu'on a eus pour sa position, lui et les siens de-

de cette administration. Après 1830, il fut nomme chef de la division des mines. Quand il eut pris sa retraite, il devint vice-président du Conseil de la compagnie des mines de la Loire. Il mourut en 1869 âgé d'environ soixante-seize ans. 11 était otificier de la Légion d'honneur et de l'ordre de Léopold de Belgique.

ANNÉE 18S0. m

vraîent être aux remercîments et non pas aux cla-

meurs.

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