‹ Correspondance du comte de Serre (1796-1824) (volume 4)Chapitre 65 sur 126 · M. Fiévée à M. de Serre · texte numérisé non relu

M. Fiévée à M. de Serre

S décembre 18^0.

Monsieur,

Je n'ai rien à demander au ministre du Roi.

Peut-être est-ce amour-propre de ma part ; mais j'ai supposé que vous n'auriez point de répugnance à causer avec un homme qui a saisi l'occasion de vous rendre justice dans une circonstance importante pour la France. C'est donc une conversation que je vous demande, dégagée de tout intérêt personnel, et comme nous l'aurions eue à Hambourg^. Si vos occupations Vous permettent de me l'accorder, j'attendrai votre jour et votre heure.

J'ai l'honneur d'être bien sincèrement, monsieur, votre très-humble et très-obéissant serviteur,

FlÉVÉE, Rue de Verneuil» n^ h3y faubourg Saint-Germain.

c'est ainsi qu'il appelait son meurtrier ; il rëp^ta plusieurs fois cette demande en termes suppliants. Louis XVIll éluda une réponse formelle » (Histoire de la Restauration^ par M. de Viel-

Castel, t. Vm, p. 380.) « Voyez t. ]•', p. 181.

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