‹ Correspondance du comte de Serre (1796-1824) (volume 4)Chapitre 69 sur 126 · Le duo de Richelieu à M. de Serre · texte numérisé non relu

Le duo de Richelieu à M. de Serre

[Décembre 1830.]

MM. Pasquier etMounîer pensent qu'il y aurait, d'après le refus de ces messieurs, de l'inconvénient à s'avancer autant, dans le discours du Roi, sur la phrase de la quinquennalité ou septennalité^ Si vous partagez cette opinion, voulez-vous vous occuper de revoir cette phrase?

D'après l'idée de commencer notre système de

bons procédés, ne croiriez-vous pas qu'il serait de

bon goût de les inviter demain, chez moi, pour leur

montrer le discours*.

Mille amitiés.

* « Persévérant dans l'idée qui, i la fin de 1819, l'avait conduit à se séparer de ses amis, M. de Serre avait essaye de placer dans ce discours la septennaliU^ qu'il regardait comme le complément de la dernière loi électorale. Mais la droite, consulU^e, avait blâme celte nouvelle atteinte à la Chart«, et M. de Serre avait dû y renoncer. » (Histoire du gouvernement parlementaire y par M. de Hauranne, t. VJ, p. 77.)

' Peu de jours après, le S3 décembre, parurent dans le Moniteur deux ordonnances datées de la veille : la première conférait à M. Corbière la présidence du Conseil royal de rinstruction publique ; la seconde nommait MM. Laine, Corbière et de Villèle ministres secrétaires d'État et membres du Conseil des ministres. u Le centre droit, dit M. de Viel-Castel, fit un grand accueil aux nouveaux ministres, et le Roi les reçut avec beaucoup de bonne grâce, n (Histoire de la Resiaurationy t. IX, p. S83.)

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