M. de Serre à sa mère
Mont-Dore, S7 juillet 1831.
Nous venons d'arriver, chère maman, et malgré les fatigues je vous annonce notre heureux voyage, parce que le- courrier part demain matin pour ne repartir que mardi
* M. Corbière.
Nous avons trouvé ici Georgette et son mari^, qui doivent y passer encore huit jours, d'ailleurs peu de connaissances, bien que tout soit plein; mais tout ce que je désire est un peu de repos et de solitude.
Au revoir, chère et tendre amie. Mes tendresses l'espectueuses à mon père. J'espère qu'il continue à mieux aller. Au revoir ; je vous embrasse du fond du cœur. Annette vous embrasse aussi.