AU MINISTRE DE LA GUERRE
COMTE d'hDNEBOURG.
Erfurt, 18 janvier 1809.
Monseigneur, j'ai l'honneur d'adresser à Votre Excellence deux notes de la correspondance secrète du général Saint- Hilaire. Tout ce qu'il y a de positif dans ces notes, c'est que les armements des Autrichiens continuent ' .
* L'Empereur, si occupé qu'il fût en Espa{;ne, n'en était pas à suivre rrff attention ces armements croissants de l'Autriche qui lui étaient plus <f^ jamais signalés de toutes parts, et qui allaient le ramener subitement eo
On ne néglige rien pour retirer la nation autrichienne de son apathie et pour Texalter. La cour, les grands seigneurs et tous ceux qui veulent plaire, travaillent sans relâche à ce système; jusqu'ici, tout cela ne réussit pas merveilleusement.
On a débité de différents côtés qu'il y avait eu plusieurs grands seigneurs arrêtés à Vienne, pour des insultes faites au prince Charles.