‹ Correspondance du maréchal de Vivonne relative à l'expédition de MessineChapitre 74 sur 171 · Cf. n» CCCCXXIII · texte numérisé non relu

Cf. n» CCCCXXIII

2. Par une lettre post-scriptum de la même date, Vivonne demandait que le roi accordât des indemnités au marquis de San Teodoro, qui s'est trouvé lésé gravement dans ses intérêts par la capitulation concédée aux habitants de Savoca (Minute : Fr. 8033, fol. 20; Ms. de Polignac, n" 14; Arch. de la Guerre, vol. 010, n" 7).

Le Dur, DE Vnox>'E a Seignelay.

Messine, 10 janvier 1677.

Vivonne se plaint des procédés brusques et autoritaires du sieur Delamare, « qui agit ici pour M. l'amiral et exerce une justice souveraine h tout propos et sur toutes sortes i\e matières » sans tenir un compte suffisant des institutions messinoises ni de l'autorité de Vivonne. « Espérant que Sa Majesté et vous, Monsieur, par une de vos lettres aurci la bonté de mettre les choses dans leur juste situation. » — (Minute : Fr. 8033, fol. 31; Ms. de Polignac, année 1677, n° 18.)

CCCCXXXI.

D'AUTIÈGE A l'abbé HUET'.

Messine, 16 janvier 1677.

Un conseil examine à Messine les candidats aux bénéfices ecclésiastiques à pourvoir-. Le candidat du duc d'Estrées pour l'archiprélrise d'Ali est sérieux et capable.

Vivonne et son conseil refusent de pardonner aux déserteurs de peur de voir déserter toute l'armée et parce qu'il serait trop coûteux de faire revenir de Rome les déserteurs qui V sont. Cependant, il prie d'Estrées d'en arrêter une cinquantaine à qui il sera pardonné et de les renvoyer à Messine. Par cet essai, on verra h combien s'élève la dépense et s'il y a lieu de modifier la décision prise.

D'Autiège déclare que les deux Siciliens qui sont à

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