Cf. p. 58, II
prier riiilendaiil de venir dans nia cliainbre pour lui donner paît de cette affaire ainsi <iue j'avois fait des avis dont je vous ai parlé.
Comme nous étions à lire ces lettres et à raisonner sur le fait, deux sénateurs de Messine ont demandé à me parler et, les ayant fait entrer dans ma chambre, ils me sont venus représenter que n'ayant pas un sol dans leur bancjue et étant cependant d'une absolue nécessité de faire faire du pain pour toutes les l'êtes de Pâques pour donner au peuple, lequel ne cuit pas pendant ce temps là, ils avoient trouvé un marchand qui vouloit bien leur prêter le blé qu'il avoit acheté d'un certain vaisseau iiui étoit dans le port, mais que, comme ce blé se débarciuoil par l'ordre du Sénat, M. l'intendant avoit envoyé un de ses archers pour en arrêter le débarquement, disant qu'il vouloit le prendre pour la munition des troupes de Sa Majesté.
M. l'intendant, qui étojt aigri contre eux parce (ju'ils souffrent sa domination avec très grande peine et que le nom et la charge d'intendant sont entièrement opposés aux constitutions du royaume de Sicile et aux privilèges de Messine, ayant parlé à ces sénateurs d'une manière qui ne leur fut pas agréable, il se passa entre eux en ma présence une contestation qui auroit passé plus avant si je n'en avois arrêté le cours. J'apaisois cette alVaire, mais je ne dois pas me tlatter d'avoir ôté du cœur décos Messieurs, de part et d'antre, beaucoup de haine et beaucou[) de colère. Ce t|ui donne lieu d'ajouter cette lettre à mes précédentes pour vous dire. Monsieur, que, les afiaires étant en cette situation, ii ne faut pas grand chose pour aigrir les esprits et heurter à leurs privilèges contre une personne dont la vanité se
[|(;77| un MAllKtlIAL DE VIVONNE. ÎI9
trouve clio(|(iit' par la diiiiiimlioii ilo ses honneurs prétendus.
Vous voyez bien, Monsieur, ([ue c'est un grand ( inl)aiTas pour moi d'avoir à j,'0uverner des peuples aussi délicats (|ue ceux ci et de me trouver continuellement entre des j,'ens (jui nourrissent une éternelle semence de liaine et de chagrin de |)art et d'autre, .le voudrois (lue tout le monde fût de mon humeur; ce ([ui n'est tjue de l'intércH et de la vanité particulière seroit bientôt détruit et ne paraitroit jamais Cjuand il pourroit être préjudiciable au service du roi. Les embarras sont assez grands en ce pays sans s'en faire de nouveaux. Ce nous seroit un grand soulagement dans le maniement des affaires si vous y mettiez ordre, ne nous laissant de travail que celui qui nous peut venir des ennemis. Je vous raconte fidèlement ce qui s'est passé, sans autre intérêt que celui du service du roi, et pour satisfaire a mon inclination et à mon devoir en vous rendant compte ponctuellement de ce qui vient à ma connoissance.
Pour revenir à l'affaire du prince de Cicinelli, je vous dirai, Monsieur, (jue j'ai envoyé chez lui M. Gaffard avec un otriciei- de mes gardes pour lui dire qu'avant manqué à la parole (|u'il m'avoit donnée de n'avoir point de prati(|ue secrète avec les ennemis, je rétractois la mienne. Ensuite de quoi, M. Gaffard lui a montré les lettres qu'il venoit d'écrire. Puis on l'a fouillé et on s'est saisi de toutes ses hardes et papiers. Mondessein est de l'enfermer dans le château deMatagritlone et de le changer de temps en temps de prison pour lui oter le moyen de corrompre les soldats françois. Je crois (jue c'est tout je puis et dois faire. Je
VOUS (Iciiiaiido la continuation de votre amitié et vous conjure de nie croire...
Par mes précédentes, m'étant obligé de vous reparler de la commission de capitaine de M. de La Villette qui a acheté la compagnie d'Alexandre, de la lieutenance du dit sieur île La Villette en laveur du sieur de Giandmaison et de la cornette en faveur du sieur d'Âveray, je vous prie de trouver bon que je vous en dise ici un mot.
Le commissaire Ha\'et au duc de Vivonne.
Livourne, 13 avril 1677.
Hayel reiul compte de la mission qu'il a reçue de l'mvenda'nl de Toulon et qui consiste h visiter tous les ports d'Italie pour réquisitionner les vaisseaux marchands français (jui s'v trouvent afin de les envoyer h Toulon charger des marchandises pour INIcsslne. Il doit aussi lever le plus de matelots et de soldats possible, « de quelque nation que ce soit », et ramener les déserteurs « par l'amnistie que je leur promets ». 11 a réussi dans sa mission et doit ce succès au zèle de Cotolendi, consul à Livourne. Il a débauché des matelots d'un vaisseau majorcain.
« Je lui ai enlevé à force d'argent trente hommes de son équipage et crois lui emmener encore dix déserteurs francois avec moi. Le bruit courroit h Toulon qu'il y en avoit ici quatre cents. Mais cela ne se trouve pas véritable, car j'en ai fait une recherche exacte. Au contraire, j'en trouve plus h Villefranche où il est plus difficile de les avoir qu'ici, h cause de don Antonio qui s'est montré trop jaloux envers moi de la prétendue liberté qu'on doit trouver dans le duché de Savoie. Il est nécessaire que le roi en écrive à
Madame Royale', car après cela ce sera une pépiniiTc de soldais pour les vaisseaux. » — (Ms. de l'oli-iiac, année 1617, noi09.)
La VlLI.EDlEU AU DUC DE ViVONNE.
Taorraina, 14 avril 1677.
La Villedieu annonce que les ennemis sont prêts à tomber dans un piège qu'il leur a fait tendre par un habitant de Mola, don Antonio Chiatto. 11 demande de la cavalerie et de l'inCanterie pour attaquer les ennemis par devant ot par derrière. Il mande à Vivonne comment il faut les faire venir pour ne pas éveiller ks soupçons des ennemis. — (Ms. de Polignac, année 1611 , n° 79.)
J'ai revu ce matin, Monseigneur, la lettre que vous me fîtes l'honneur de m' écrire hier, que m'a apportée un de vos gardes. Je ferai veiller exactement pour ne laisser pas passer l'homme que vous me mandez devoir revenir de Catane environ la fin de ce mois et j'exécuterai vos ordres ponctuellement s'il me tombe entre les mains.
Je crois que le billet que je vous envoyai il y a (luoiques jours, (|u'on avoit écrit au nommé Chiatto de Mola, aura quoique suite. Il me paroît que les ennemis donnent dans le panneau, et même Chiatto a encore reçu depuis ce temps là deux billets de la même personne et sur le même sujet, lesquels j'ai entre mes mains. Il doivent se trouver dans un endroit marqué samedi jjrocliaiii, pour s'aboucher et pour résoudre de
1. .leanne-Iîapliste de Savoie-iVemours, duchesse rëgcnte de Savoie.
la manière dont ils doivoiit exi-cutcr leur prétendu dessein. Je ne veux pas exposer le dit Cliiatto à y aller lui même, mais il y envolera.
Il paroit, par le dernier message qu'il a reçu, que les ennemis se préparent à venir lundi prochain pour exécuter ce dessein. S'ils sont assez dupes pour donner dans le panneau, je vous réponds, Monseiji;neur, que je les prendrai tous ou je les battrai bien pourvu que vous vouliez l'agréer ainsi. Mais il iaudroit que j'eusse la cavalerie qui est à Messine et encore de l'infanterie pour sortir de cette place et pour aller prendre les ennemis par devant et par derrière. Ils viendront apparemment avec leur cavalerie (jui ne peut pas faire au plus de trois cents chevaux, au moins celle qui est à Aci, et à portée de venir pour cette entreprise. Il faudroit, s'il vous plaît, Monseigneur, que vous fissiez marcher dès dimanche notre cavalerie pour venir au quartier où étoit ci devant le régiment du ch(;valier Duc, avec ordre de se tenir prête dès le moment (iu'«'lle recevra de mes nouvelles.
Il faudroit que vous prissiez quelque prétexte pour envoyer dans ce lieu là la cavalerie, afin qu'on ne se doutât de rien. Pour l'infanterie, il faudroit la tenir prête à cmbai-cjucr sur cinq ou six galères qui l'apporteroient bien vite. Comme je dois savoir samedi prochain les mesures (ju'ils auront prises, je vous dépêcherai tout aussitôt des gens qui iroient et jour et nuit vous donner avis de ce que j'aurois appris et, suivant le jour et l'heure que les ennemis devroient venir, je vous manderois de faire |)arlir les galères chargées d'infanterie, les(|uelles, à mon avis, ne doivent pas venir jusques ù Taormina, parceciu^-tant vues et ayant
[1077] or MARltrilAI. DE VIVONNE. ??3
apporU' (les lioupes ici cela feroit souproniier (|uelqiie chose aux ennemis qui en scroient bientôt avertis. Il riiiidroil, à mon avis, qu'elles vinssent terre à terre ius(iii('saii has (le Saint Alexis, (Jn cote de Messine, pour poiivoii'de làdéhaniuer leur monde qui vieridroil aisément ici par terre, el ils narriveioient (|ue jusletnenl au temps qu'il l'audroit.
Pour la cavalerie, il faut, à mon avis, qu'elle soit dès samedi au soir au dit (|uartier que je viens de vous marquer- afin ([ue, si les ennemis venoient la nuit du dimanche an lundi, elle fût en état de marcher sans <^tre li'op ralij;uée. Je crois, Monseij^neur, au cas (jue vous vouliez (|ue j'exécute ce dessein, que vous pouvez le communiquer à M. le chevalier Duc. Je me servirai aussi, si vous le trouvez bon, de l'infanterie qui est à Forza, car, voulant sorlii" d'ici pour prendre les ennemis comme je viens de vous dire par devant et par derrière, il l'aut èlre forts pour les envelopper s'ils sont assez fous de donner dans ce panneau et qu'ils y viennent avec un corps de troupes considérable. Je vous réponds sur ma tête, Monseif;neur, de faire un beau coup pour la },Moire et pour l'utilité de nos armes.
M. l'inlendanl, (|ui part demain d'ici pour aller coucher à Scalelta et qui sera vendredi matin à Messine, vous expliquera mieux le tout. Je vous supplie très humblement de m'envoyer vos ordres sitôt (|ue vous aurez reyu cette lettre, (|ui arrivera demain malin à Messine. Vous pourrez faire partir tout aussitôt (pielqu'un de vos yai-des pour m"a|)porter ce (jue vous aurez jugé à propos de ce dessein là, car de bonne heui-e je prendrai mes mesures, si vous voulez que je
224 CORRESPONDANCE [\r,11]
l'exécute. N'attendez point que M. l'intendant soit arrivé pour me donner de vos nouvelles. Vous m'en donnerez encore plus précisément, s'il vous plaît, quand il sera arrivé. Ce que je vous demande là est seulement pour savoir de bonne heure si ce dessein vous agrée.
Quand même les ennemis ne viendroient pas pour ce prétendu dessein, je veux toujours vous demander, s'il vous plaît, environ cent maîtres pour aller enlever une garde de cavalerie des ennemis qu'ils tiennent environ deux lieues d'ici. Elle est de soixante maîtres ou environ. Il est presqu'infaillible de l'enlever; avec cela, une grande quantité de chevaux, dit on, qu'ils font' pâturer derrière cette garde. Comme ils n'ont point vu encore sortir de cavalerie d'ici, je ne crois pas qu'ils se tiennent trop sur leurs gardes.
J'attendrai, s'il vous plaît, de vos nouvelles. Monseigneur, demain au soir ou vendredi de grand matin. Je suis, avec tout le respect possible...
CCCCXCII.
Le duc de Vivonne a La Villedieu.
Messine, 16 avril 1677.
Vivonnc refuse à La Villedieu l'autorisation de tendre un piège aux ennemis ; il veut rester sur la défensive et faire chasser les habitants de Mola. — (Ms. de Polignac, année 1611, n" 80.)
Après avoir mûrement considéré tout ce que vous m'avez fait la grâce de m'écrire sur le sujet de l'affaire de Chiatto, je me suis déterminé de ne rien mettre au hasard jus(|ues à l'arrivée du convoi (jue nous atten-
[1677] nu MARIÎrHAI, DE VIVONNE. 225
dons. Il |)ourroit (Un- que les ennemis viendroient en tel nombre que vous ne seriez pas en état de faire ce que vous avez sa',^emcnt pensé, et ce seroit en ce cas exposer tout ce que nous avons a la fortune. Au lieu de cela, mon intenlion est que nous devons nous tenir sur la simple défensive. Pour cet effet, je ferai partir demain au matin le ré-;iment de Louvij^ny, ou par mer avec les j:jaleres, ou parterre, si le temps ne permettoit pas aux dites galères de naviguer. Je crois qu'avec ce secours vous serez en état de bien recevoir les ennemis.
Pour ce (jui est de Mola, ma résolution est que vous en chassiez tous les habitants aussitôt que vous aurez reçu cette lettre, laquelle vous tiendrez secrète, savoir les hommes, les femmes et les petits enfants. Ceux des dits habitants dont vous n'aurez pas de soupçon, vous pouvez les retenir à Taonnina. Pour tous les autres, il faut les faire sortir absolument et, pour ceux qui sont suspects d'intelligence, vous pouvez les faire aiTéter et me les envoyer pour être mis aux galères.
Les ennemis assemblent plus de monde que vous m'en maniuez par votre lettre. J'ai avis ([ue du côté de Milazzo ils ont fait marcher tout ce (|u'ils y avoient de cavalerie et d'infanlorie, et, des autres endroits plus éloignés, ils font la même chose. Ils joignent à cela beaucoup de paysans. Ils animent toutes nos terres à la révolte et ils y ont des intelligences vives. Ainsi il pourroit facilement arriver ce que je vous ai déjà dit, que vos forces, (juand vous les auriez toutes, ne seroient pas sullisantes pour remporter l'avanlage que vous vous proposez. Si vous voyez plus de jour à l'exécution de ce dessein (jue je n'en ai vu jusques à II 15
présent, vous mo ferez plaisir de m'en avertir en dili- }<ence parceque j'irai à Taor.nina avec les galères pour vous assister de leur infanterie. Je suis à vous, Monsieur, de tout mon cœur.
CCCCXCIII.
Le duc de Vwonne a Costebeixe.
Messine, 16 avril 1677.
Avis donné à Coslebelle, commandant le fort le Crncif.x, de se tenir sur ses gardes jonr et nuit pour prévenir une surprise des ennemis qui vont attaquer Taorra.na. - ('^"'''''; " Bibl. nat., Fr. 8033, fol. 134; Ms. de Polignac, année iC/7, noSl.)
Les avis réitérés que j'ai de divers endroits, que les ennemis doivent dans peu de jours venu- dans vos quartiers dans le dessein qu'ils ont d'attaquer Taormina, m'obligent de vous faire ces lignes pour vous les communiquer et de vous ordonner d'être extrêmement sur vos gardes, surtout la nuit du jour de Pâques au lundi, afin (lue vous ne puissiez pas être surpris. Il ne faut pas divulguer ce dessein par terre, mais, con bel modo, la faire tenir sous les armes. Ce que ie vous recommande particulièrement, c est de .n'envoyer en grande diligence les moindres avis que vous aurez des mouvements des ennemis. Je me repose sur votre vigilance à cet égard et demeure cependant votre serviteur très humble.
[1G771 nr MARKriIAL DE VIVONNE. 227
CCCCXCIV.
OiU)UK m; dk: dk Vivon.ne au commaxdant de r/lLE.
Messine, 17 avril 1677.
Ordre de partir pour Taormina sans délai. — {Minute : Bibl. nat., Fr. 8033, fol. 135; Ms. de Polignac, année i677, n" 82.)
11 est ordonné au sieur de l'Ile, commandant du régiment de Louvigny, de partir incessamment avec le dit régiment pour aller à Taormina et y rester jusqu'à nouvel ordre de noti-e part. Fait à Messine, le 17 avril 1677.
Ordre du duc de Vh'Oiwe au marquis d'Amfremlle.
Messine, 18 avril 1677.
Ordre d'aller croiser au sud du cap Passaro et d'amener à Messine les vaisseaux chargés de marchandises utiles pour la ville. — [Minute : Bibl. nat., Fr. 8033, fol. 136; Ms. de Polignac, année 1677, n" 83.)
Il est ordonné à M. le marquis d'AmIreville, chef d'escadre des armées navales du roi, de sortir incessamment de ce port avec le vaisseau le Fortuné, qu'il commande, et les vaisseaux le Sage, le Vaillant et le brûlot commandé par le capitaine du Rivault, et de s'en aller croiser au sud du Gip Passaro jusqu'à la fin de ce mois. En cas qu'ils rencontrent des vaisseaux anglois chargés de blé, ils n'useront d'aucune violence à leur égard, mais, avec toute douceur, ils U'icheront de les amener à Messine. Pour tous les auti'es vaisseaux qui
22g CORRESPONDANCE l'I'"'']
seront chargés de la même marchandise ou autre utile pour celte ville, il les y emmèneront incessamment. Fait au dit Messine, le ISavril 1677.
CCCCXCVI.
La Villedieu au duc de Viyonnr.
Taormina, 20 avril 1677.
La Villedieu n'a pas .le nouvelles des ennemis depuis la
veille : ., •
« J'ai fait partir ee malin, pour aller h Messine vous trouver, don Antonino Chlallo avec son frère et avec un nommé Joffia, que vous retiendrez s'il vous plaît, et vous leur ferez le bien que vous jugerez h propos. Je crois qu il faudrolt donner au frère de Chiatlo quelque heutenance et quelqu'autre emploi comme celui-là dans les troupes messinoises. Il faut aussi faire servir le nommé Joflia '.
„ Vous ne m'avez point fait de réponse. Monseigneur, si vous persistez dans la résolution de faire chasser de Mola tous les habitants. Faites la moi savoir, s'il vous plaît, après avoir examiné ce que je vous ai représenté sur cela. Il sera nécessaire d'en ôter quelques-uns que nous savons n'être pas bien intentionnés et, comme je crois qu'il faut vous les envoyer h Messine, j'attendrai une commodité pour le faire qui lès puisse du même temps uansporicr comme les trois femmes <|ue j'ai fait arrêter .[ui avo.en. p..rle et rapporté les lettres de Mola à Calatabiano'^. ..
1 En marge : « M. l'inlendant n'ayant jamais voulu donner au dit Chiatto aucun régal qu'une .nisérablc pension mal payée de vingt sols par jour, cet hon.H.e se donna aux ennemis et i.l la trahison qui survint depuis à Mola quand les ennemis la reprirent, coupant la gorge à la garnison » (celte annolalion est très vraisemblablement de d'Autiège).
2. lin marge : « Mola fut reprise par les ennemis à cause que
[1077] Di: MARKCiiAi. ne vivonne, ?20
La Villctlieu iroiivc fort bonne la compagnie levée par le gouverneur de .Mongiiiffi. Elle fera la guerre à don Pioiro Paolino, montera la garde dans les montagnes pour cmpc^clicr une surprise des ennemis, et arrêtera les déserteurs. Mais il faut (jue les capitaine et soldats de cette conipagnic soient payés. La Villedieu le leur a promis. — (Ms. de Polignac, année Wll , n" 85.)
CCCCXCVIL