‹ Correspondance entre l'Hon. W.H. Draper & l'Hon. R.E. Caron [microforme]Chapitre 14 sur 19 · FREE NES · texte numérisé non relu

FREE NES

KE

ron.)

11 Mars, 1546.

ard le même jour, is en Je plaisir de

ù je croirais à pro- ? pour revendiquer -moi de vous prier z la publicité Le la s possibles où je qualité de Membre "orrespondance, et que je garde Je si- 'oir aucune discréque dans celui du

JNTAINE.,

je pense qne nous ‘1 réJ'onse à votre e le refus de ma us pu appeler puon. ne s'étend pas s constitulionnels.

nblée, étre appt lé ent compris qu’en : vous gardez le itraire VOUS avez se, tant dans votre arten1eZ,

E. CARON

ure de notre cor-

[NON PUBLIER] (L’'Hon. M. Draper à l'Hon. À, E. Caron.) MoxTREAL, 19 Mars, 1840.

Mon crier Monsieur,

Je viens de recevoir votre note de ce jour, m’informant qu’à l’égard de certaines communications verbales et écrites, qui ont eu lieuentre nous sur l’administration des aflaires publiques en cette Province, et le moyen de faire entrer en charge des Canadiens comme vous-mêmes, d'origine française, vous aviez transmis les lettres que je vous avais adressées aux chefs du parti avec lesquels vous étiez en rapport afin de les consulter ; que ces lettres sont actuellement en possession des amis auxquels vous les avez envoyées ; que vous ignorez l’usage qu’ils en feront, mais anticipant qu’ils pourraient peut-être les rendre publiques, vous croyez de votre devoir de m’en avertir, afin que si elles étaient publiées, je connusse sous quelles circonstances elles se trouvaient entre leurs mains.

Notre communication a commencé par une conversation provoquée de ma part, dans laquelle je vous ai témoigné le désir de nrassurer (dans le cas où vous jugeriez à propos de reposer cette confiance en moi) s’il n’y avait pas moyen de surmonter les obstacles qui s’opposaient à l’entrée en charge de personnes telles que vous même, et je remarquai alors, que si les Messieurs de politique différente ne pouvaient se fier à honneur et au caractere de ceux avec qui ils étaient en relation, il leur devenait impossible de pouvoir se communiquer leurs opinions ; je demandais aussi s’il y avait moyen d’sriectuer quelque rapprochement. Je compris que vous étiez de mon «ris. Alors je vous exposai mes vues sur l’état des partis politiques et sur la possibilité de placer les Canadiens Français de manière à ce qu’ils eùssent une part équitable dans Padministration Le affaires publiques. Vous m’avez dit qu’avant de pouvoir me répondre, sur la possibilité de parvenir à ce résultat, il vous fallait conférer avec d’autres personnes. A l’égard de cette conférence je n°y ai pas pris part—en ce moment même j'ignore les noms des partis avec lesquelles elle a eu lieu ; il ue devait pas non-plus être fait mention de mon nom, d’après ce que vous m’avez dit.

Les lettres que je vous ai écrites, à la suite de notre conversation, ont été ictées avec cet esprit de confiance qui a dû, si je lai bien compris, présider à notre conversation, Elles étaieut toutes, je ne crois pas me tromper, marquées de facon à démontrer ce fait: en un mot, d’une manière aussi positive qu’il convient de: le faire, en observant ce qui est dû et doit être laissé à l’honneur d’un gentilhomme, Q

La démarche que pourrait adopter ceux de vos amis auxquels vous avez remis ces lettres, démarche qui pourr-* vous forcer d'être partie à la publicité de ce qui était confidentiel et communiqué sur la foi de votre honneur, est une chose qui, je crois, ne me regarde pas. Elle ne regarde comme de raison que vous et eux. Quant à moi, je dois dire que jamais je n’ai pensé (et vous ne me l’avez jamais donné à entendre avant votre note de ce matin) que vous aviez placé les lettres que je vous avais écrites, hors de votre contrôle, où même que par votre fait, il était devenu au pouvoir d’une tierce partie de violer notre/confiance mutuelle.

Je me suis cru obligé, en justice à moi-même, de faire la présente réponse à votre note, alin que vous sachiez mon opinion sur la nature de nos correspon-

Lea:

er

an a EE

"4 # " MAT Lpesnecmemnratitmernrde En ts , LE é. » .

dances, aussitôt que possible, après que je saurai la position dans laquelle vous vous trouvez placé vis-à-vis de vos amis, à cet égard.

Croyez moi, cher Monsieur, Bien sincèrement,

ù W. H. DRAPER.

[NON PUBLIÉE.] (L’Hon. R. E. Caron à !’'Hon. W. II. Draper.) Jeupt, 19 Mars, 1846.

Mox cHEr MonsiEUR,

Le but que je me suis proposé dans la correspondance qui a eu lieu entre nous, était, ainsi que je vous l’ai exprimé plusieurs fois par écrit et de vive voix, de vous faire connaître les vues et les opinions de mes amis politiques, afin de voir s’il n°y aurait pas de moyen d’en venir avec eux à quelqu’arrangement ; pour remplir la mission dont je m'étais chargé, il m’a fallu de nécessité consulter les chefs du parti avec lequel je devais négocier; comme plusieurs d’eux demeuraient à une distance, j’ai adopté comme plus facile et plus ouvert, le moyen de leur passer vos lettres et les miennes, à mesure que nous les échangions; de cette façon, la partie importante de votre correspondance se trouve actuellement en la possession des amis à qui je l’ai envoyée. J’ignore quel usage ils entendent ou pourront faire de ces documents, mais anticipant la possibilité qu’ils pouraient s’en servir et les rendre publics, je crois de mon devoir de vous mentionner le fait, afin que dans le cas où notre correspondance deviendrait publique, vous sachiez sous quelles circonstances la chose a eu lieu, et comment et pourquoi les papiers qui la composent sont sortis de mes mains,

; Je suis, à l’ordinaire,

Tout à vous,

(L'Hon. I. H. Lafontaine à l’Hon. R. E. Caron.)

Drvancue, 22 Mars, à 8h, p. m.

Mox CHER Ami,

Je suis arrêté à votre hôtel—Vous n°y étiez pas—Je vous laisse un précis que je viens de rédiger—Je ne l'ai pas relu dans l’espérance de le lire avee vous—Faites moi le plaisir de me le renvoyer demain malin de bonne heure,

et de me dire si cette forme vous convient—Je crois que c’est la meilleure,

Tout à vous,

Page 1