in, 7 Avril
s dire qu’en même e mon désir de punent à Ja chose, j’é- | consentement, Car nuître que je m'étais nant de moi-même,
1e, il m'a été intimé comme un abandon publique, et c’est en que M. Lafontaine is de faire jusqu’ici, la notice dont vous vous sachiez que je
s mains de M, La-
es 7et 8 Septembre, >ût précédent,
bonse à celle du 17
réponse à la mienne,
ccasion du départ de
ous sommes échaniquées, et qui soient jondance se compose eurs Lafontaine et a bâse en partie des kz jamais vues, et le ce n’est celui de M.
e demandez de con- -unes des lettres de Lées ; et que vous y bmmunicationu de ce
Vous êtes également autorisé à rendre publique telle partie de notre corres-
pondance que vous jugerez convenable, et que M. Lafontaine ne voudrait ou ne pourrait pas publier.
Je suis mon cher Monsieur Votre tout dévoué serviteur,
[RON PUBLIER. ] (L'Hon. R. E. Caron à l’'Hon. L. H, Lafontaine.) Manpi-marTin, 7 Avril, 1848.
Mon CHER MONSIEUR,
Je n’accuse la réception de votre note d’hier que pour pci que mon silence ne vous fasse croire que j’acquiesce à la doctrine qu’elle contient. Je suis bien au contraire d’avis que vous donnez à ma lettre de lundi une interprétation dont elle n’est pas susceptible, et que vous prenez acte d’un aveu imaginaire qui ne se trouve pas dans cette lettre,
Ce n’est pas la première fois que nous différons d’opinion, je souhaite bien sincèrement que ce soit la dernière, ,
Dans cet espoir je me souseris, Tout à vous,