‹ Correspondance entre Schiller et Goethe, 1794-1805 (volume 2)Chapitre 109 sur 230 · Gœthe a Schiller · texte numérisé non relu

Gœthe a Schiller

J'aimerais que le messager qui vous remettra ce mot me rapportât votre Histoire de la guerre de Trente ans (1) ; j'en aurais besoin, d'abord pour la chanson du début (2), puis pour divers autres usages. Je n'irai pas chez vous*ce soir, car je compte rester enfoncé jusqu'à la nuit tombante dans le Camp de Wallenstein, et aller ensuite contempler sur la scène du théâtre d'Iéna nos Prussiens et nos Saxons moderno-antiques. Je ne puis résister à la tentation.

Si vous le voulez bien, je dînerai avec vous demain à midi, pour causer encore de divers sujets. Adieu. — Iéna, le 29 septembre 1798.

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