‹ Correspondance entre Schiller et Goethe, 1794-1805 (volume 2)Chapitre 134 sur 230 · Gœihe a Schiller · texte numérisé non relu

Gœihe a Schiller

Je vous expédie tout ce qu'il y a de prêt en fait de tirages ; je ne sais pas moi-même combien il y en a.

Je serai auprès de vous demain vers la fin de l'après-midi, et j'espère y faire un séjour de quelque durée. Puissent mes vœux n'être pas démentis !

Merci pour Wallenstein. J'ai lu ce matin les deux premiers actes, avec un grand plaisir. Le premier, que je connais maintenant parfaitement bien, me fait l'elTet d'être presque tout à fait au point pour le théâtre. Les scènes de famille sont très réussies, et faites de telle manièie que j'en ai été moi-même ému. Dans la scène de l'audience, je souhaiterais qu'un certain nombre de détails historiques fussent soulignés d'une manière plus explicite, tout comme j'ai cru nécessaire d'introduire par deux fois le nom de Wallenstein dans ma version du Camp (1). 'On ne saurait croire combien il est nécessaire d'être clair avec insistance. Au reste, nous nous expliquerons bientôt sur tout cela oralement, ce dont j'ai une grande joie (2). Adieu ; je ne vous en écris pas davantage. — Weirnar, le 10 novembre 1798.

(1) Voir ci-dessus la lettre 520.

(2) Goethe arriva à Iéna le lendemain 11, et y séjourna jusqu'au 29. Leurs entretiens portèrent presque chaque jour »ur des questions de physique et sur la théorie des couleurs.

248 24 novembre 1198

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