‹ Correspondance entre Schiller et Goethe, 1794-1805 (volume 2)Chapitre 186 sur 230 · Schiller a Gœthe · texte numérisé non relu

Schiller a Gœthe

Iéna, le 12 mai 1799.

Tous mes compliments pour l'activité créatrice de votre pensée. C'est un grand pas de fait, que vous ayez enfin cela derrière vous. Pour ma part, jusqu'à présent, l'esprit s'est obstinément dérobé à mon regard, et j'ai eu beau le chercher par toutes les allées de mon jardin et être sorti à sa découverte.

Ma femme va passablement aujourd'hui ; elle vous fait ses compliments affectueux. Nous n'avons aucun projet pour la journée, et nous vous attendons. Ci-joint, pour votre dessert, une petite dou ceur philosophique (1). — Sch.

Page 1