Goethe a Schiller
Grand merci pour les beaux exemplaires ; je vous en retourne un de ceux qui sont sur papier de moins bonne qualité. Tout le monde est content de V Almanach. On le demande partout.
Les Epigrammes ne sont pas encore recopiées, et d'ailleurs je crains fort que vous ne me devanciez de si loin qu'il ne me soit plus possible de vous rattraper. La prochaine quinzaine est pour moi comme si elle était déjà écoulée. L'opéra nouveau (1) nous donnera encore bien de l'ouvrage, mais sera amusant et nous fera honneur. Adieu ; encore mille remerciements pour toutes vos bontés et pour toute votre affection. J'irai vous revoir sitôt que possible. — Weimar, le 20 janvier 1796. — G.