‹ Correspondance entre Schiller et Goethe, 1794-1805Chapitre 179 sur 199 · Goethe a Schiller · texte numérisé non relu

Goethe a Schiller

Vous trouverez ci-joint les xénies, avec mes notes : celles qui sont du genre sérieux et bienveillant forment maintenant une troupe si puissante, qu'on s'en veut un peu de faire figurer en une si aimable société les polissons auxquels les autres s'attaquent.

Je ne vois pas trop comment faire en ce qui concerne le portrait. Il n'y a personne ici qui puisse en faire une copie à cette intention ; prêter l'original est par trop risqué ; enfin, Boit est un artiste qui n'est pas sans charme, mais qui, si je ne me trompe, manque de profondeur. Ne pensez-vous pas que le mieux serait d'ajourner votre dessein amical jusqu'au retour de Meyer, de qui nous pouvons, à tout égard, attendre qu'il nous tire d'embarras?

Mes compliments à votre chère femme. Voudriez vous, si votre famille vient à s'accroître, nous confier Karl pour les premiers temps ; ce serait une grande joie pour Auguste, et il se trouverait fort bien dans la compagnie des nombreux enfants qui se réunissent dans ma maison et dans mon jardin. Adieu. — G.

Vous aurez bientôt Muratori. Vous devez avoir reçu Vieilleville.

A bientôt le compte de mes avances.

Diverses suppressions font que le prochain morceau de Cellini ne fera guère, lui aussi, que trois feuilles d'impression, plus quelques pages.

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