Gœthe a Schiller
Rien n'est venu contrarier mon dessein d'aller vous voir demain et de passer quelque temps auprès de vous. J'espère vous trouver en bonne santé et en belle humeur.
Ci-joint un manuscrit que je n'ai plus eu le temps de revoir après l'avoir fait copier. Je serais heureux que vous ne fassiez pas mécontent de la manière dont j'ai tenté de rivaliser avec l'illustre Hennings (1).
Adieu ; mes compliments à votre femme et à vos amis. — Weimar, le 10 janvier 1795. — G.