‹ Correspondance entre Schiller et Goethe, 1794-1805Chapitre 49 sur 199 · Gœthe a Schiller · texte numérisé non relu

Gœthe a Schiller

Combien je suis heureux que vous restiez à Iéna, et que votre pays natal n'ait pas réussi à vous rappeler à lui ! J'espère que nous pourrons encore pousser ensemble plus d'un projet et plus d'un travail.

Je vous serais obligé de me renvoyer le manuscrit du quatrième livre, et je vous retournerai bientôt les Synonymes. Allons, voici que la danse des Heures s'anime de plus en plus !

Adieu. Je vous écrirai très prochainement. — Weimar, le 21 février 1795, — G.

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