Livre de Job VII
que, quand on voit une quantité de dauphins aller en ordre, s’égayer sur les eaux, et une multitude de petits oiseaux s’attacher au mât, on a du plaisir; mais après, lorsque l’eau, le pain, les vivres manquent, ce ne sont que peines et frayeurs. L’eau d’une marée, pour être toujours dans le repos, est croupissante, bourbeuse et puante; mais, au contraire, les rivières et fontaines qui coulent avec rapidité parmi les pierres et les rochers, ont leurs eaux belles et douces. Or, qui est-ce qui n’aimerait mieux être rivière, à ce prix-là, que marée ? Et il ne faut pas s’étonner de s’ennuyer des mêmes choses, vu que nous sommes composés de la même manière.