PAR LOUIS GIRARD
(18 juillet 1 6 1 8)
A tous soit notoire que, le dix-huitième jour de juillet, avant midi, mil six oent dix-huit, par devant moi notaire royal soussigné et en présence des témoins sousnommés, s’est présenté au devant la grand' porte de l’église parochiale de Buenens, fondée sous le vocable Saint-Martin, vénérable personne Messire Louis Girard, docteur en sainte théologie, du diocèse de Lyon, lequel a dit et remontré que, suivant la procuration de résignation passée par vénérable Messire Vincent de Paul, prêtre, curé de ladite église et de l’église de Saint-André de Châtillon, fondée sous le vocable de Saint-André, son annexe, à Messire Combret, pour résigner ladite cure entre les mains de Sa Sainteté, ou autre ayant pouvoir, reçue par Messire Thomas Gallot, notaire épiscopal à Paris, le dernier de janvier, présente année, il a été pourvu de ladite cure de Saint-Martin de Buenens... ainsi qu’il fait apparoir par ses lettres... qu’il a exhibées à Messire Pierre Genoud, prêtre, sociétaire en ladite église Saint- André dudit Châtillon...
Document 22. — Arch. dép. du Rhône, Insinuations ecclésiastiques, reg. 8 1 , 1° 240 v°. Il est fait mention, dans les mêmes termes, de la démission de saint Vincent dans l’acte de nomination de Louis Girard* qui a été également publié par Cordenod, o-p. cil., p. 43.