‹ Correspondance, entretiens, documentsChapitre 161 sur 500 · juin · texte numérisé non relu

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2. Il s’ agissait d’organiser les conférences ecclésiastiques, qui devinrent en peu de temps si célèbres et attirèrent à Saint-Lazare les prêtres les plus éminents en sainteté et en doctrine. Abelly a raconté ( o-p . cit., t. II, chap. ni, sec.t. 1, p. 246 et suiv.) ce que fut l’assemblée dont il est ici question.

Lettre 140. — L. a. — L’original est exposé dans une des salles de la Société de Saint-Vincent-de-Paul, à Paris, 6, rue de Furstenberg.

1. Cette lettre a été écrite après l’institution des Conférences des

reste du jour, à l’égard de ce petit remède, non certes faute de respect, ni de condescendance à vos charitables avis, mais pour quelque empêchement particulier. Je me veux promettre que vous m’excuserez, comme aussi de ce que je n’ai pas le bien de vous voir avant que de m’en retourner à Saint-Lazare, à cause d’une assemblée de curés que nous y avons aujourd’hui. Assurez-vous, Mademoiselle, que j’aurai soin d’user des remèdes que vous me conseillez, à Saint-Lazare et que je reviendrai ici* 2, s’il plaît à Dieu, après, et qu’alors nous vous gouvernerons 3 plus que je ne l’ai pu à cette fois.

Cependant ayez soin, s’il vous plaît, de vous conserver, dans votre petit rhume et de n’en pas tant faire une autre fois. Je vous dis derechef adieu en cette confiance et suis, en l’amour de Notre-Seigneur, votre très humble serviteur.

Vincent Depaul.

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