A UN ECCLÉSIASTIQUE
[9 juillet 1633 h]
Dieu soit béni, Monsieur, de toutes les grâces et bénédictions qu’il répand sur votre mission ! Ne vous semblet-il pas que tant d’ouvriers qui demeurent oisifs seraient bien employés en la grande moisson à laquelle vous travaillez maintenant et que ceux qui connaissent le besoin que le Maître de la moisson a d’ouvriers, seront coupa-
mardis et avant le transfert à La Chapelle de la maison-mère des Filles de la Charité.