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Ce nom ne se trouve pas dans le catalogue de la Mission

chain, à deux heures, à l’assemblée où se trouveront Messieurs les curés et où Ton traitera du catéchisme, qu’il pourra partir le même jour et être de retour le lendemain à midi.

Bon soir, Monsieur. Je suis votre serviteur.

Vincent Depaul.

Février 1634.

Suscription : A Monsieur Monsieur Perdu, prêtre de la Mission, à Poissy.

[Entre janvier et mars 1634 * 1.]

jamais !

L’assemblée se fit hier chez Madame Goussault 2. Mes-

Lettre 159. — L. a. — Dossier des Filles de la Charité, original.

1. Collet LA. L I, p. 232) recule la première assemblée des dames de l’Hôtel-Dieu jusqu’après le 27 juillet 1634. La lettre 177 rc nous permet pas de la reporter aussi loin. Les récents historiens de Louise de Marillac, se basant sur cette même lettre 177, placent l’institution des dames au mois de juin 1634. Us n’ont pas remarqué que la lettre 163, postérieure à celle-ci, est, au plus tard, du début d’avril.

2. Dans ses visites aux malades de l’Hôtel-Dieu, Madame Goussault avait remarqué qu’il y avait beaucoup à faire pour leur soulagement. Elle en parla à Vincent de Paul, qui n’osa s’occuper d’une œuvre dont d’autres étaient chargés. L’Hôtel-Dieu dépendait des chanoines de Notre-Dame et plus particulièrement de l’un d’eux, le maître, auquel ils en confiaient l’administration. Les sœurs augustines donnaient leurs soins aux malades. Elles étaient là près de cent professes et de cinquante novices, se dépensant avec un soin digne d’éloges. On conçoit que, dans ces conditions, saint Vincent n’ait rien voulu entreprendre. Mais Madame Goussault tint bon. Elle confia son projet à l’archevêque de Paris, pensant qu’il aurait assez d'autorité sur le saint pour le décider à prendre la direction d’une société de dames qui subviendraient aux besoins des malades de l’Hôtel-Dieu. Ce qu’elle avait prévu se réalisa. Vincent de Paul réunit quelques dames pieuses et charitables dans l’hôtel de Madame Goussault, rue du Roi-de-Sicile. La lettre cj-dessus nous dit ce qui y fut décidé.

dames de Villesabin3, Bailleul 4, Dumecq 5, Sainctot 6 et Poulaillon s’y trouvèrent. La proposition fut agréée et [l’on] résolut d’en faire une autre lundi prochain 7 , que cependant l’on offrira l’affaire à Dieu et communiera pour cela et que chacune proposera la chose aux dames et demoiselles de sa connaissance. Que vous semble de Mademoiselle Guérin ? Madame de Beaufort 8 en sera. L’on aura besoin de vous et de vos filles. L’on estime qu’il en faudra quatre. C’est pourquoi il faut aviser au moyen d’en avoir de bonnes. Pensez à la sœur de cette bonne fille que vous avez. Parlez-en à Michelle. Je ne sais si la veuve des Clayes 9 le désirerait et y serait propre. Mais que fera-t-on de ses enfants ? Je m’en vas à Saint-Lazare et reviendrai peut-être à ce soir coucher céans 10.

Madame Goussault me parla hier du rappel du bannissement de cette femme veuve que vous lui avez en-

3. Madame de Villesabin, née Isabeau Blondeau, veuve de Jean Phelippeaux de Villesabin ou Villesavin, secrétaire des commandements de Marie de Médicis et comte de Busançais, se faisait remarquer par son élégance, sa politesse et sa charité. Elle était cérémonieuse à l’excès. I/affectation qu’elle apportait dans ses manières l’avait fait appeler la servante très humble du genre humain. Elle recevait dans son magnifique hôtel de la Place Royale ce que Paris comptait de plus distingué. Elle mourut le 26 février 1687, âgée de quatre-vingt-quatorze ans.

4. Elisabeth-Marie Mallier, épouse de Nicolas de Bailleul, seigneur de Vattetot-sur-Mer et de Soisy-sur-Seine.

5. Ce nom revient parfois dans les lettres du saint à Louise de Marillac, surtout à propos de l’oeuvre des Enfants-Trouvés.

6. Marie Dalibray, veuve de J. -B. de Sainctot, trésorier de France, femme très cultivée et en relation avec les personnages les plus illustres dans les lettres et les arts. Elle recevait chez elle Pascal et sa famille. Voiture lui avait dédié sa traduction du Roland furieux.

7. Cette seconde assemblée fut plus nombreuse que la première. Madame Goussault fut élue présidente. On lui adjoignit une assistante et une trésorière. (Abelly, of>. cit., t. I, chap. xxix, p. 133.)

8. Peut-être Suzanne de Fournel, veuve de Gilles de Beaufort, seigneur de Mondicourt, Montdiès, Malmaison et autres lieux, mort en

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