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2. Sainte Chantal a fait quatre voyages à Paris : le 6 avril 1619 pour fonder le premier monastère de la Visitation de cette ville, en janvier 1628, le 25 juillet 1635 et le 4 octobre 1641. Il ne peut s’agir ici que du troisième voyage. En 1641, Madame Goussault était morte. En 1628, Louise de Marillac n’avait pas « la bonne Barbe » avec elle. La date de 1619 est évidemment trop éloignée ; saint Vincent qe connaissait pas encore Louise de Marillac.

3. Ce fut, en effet, en 1617, que saint Vincent, alors curé de Châtillon-les-Dombes, établit la première confrérie de la Charité.

4. Il serait difficile de dire à quoi le saint fait ici allusion. On sait que la visite des malades fut, au début, une des fins de l’Institut de la Visitation. (Cf. Conférence de saint Vincent aux Filles de la Charité, du 3 août 1655.) Mgr Baunard suppose [of. cit., p. 276) que Louise de Marillac avait demandé au saint quand les Filles de

Madame Goussault s’en va faire faire le billet pour 1a. bonne Madame Lagault. Oh ! que je suis mortifié de ne l’avoir vue, non plus que Madame Mussot, qui se porte mieux ! Mais sur quoi fonder votre abjection en cet œuvre ? Or sus, Notre-Seigneur souffre les sentiments qu’il lui plaît en ses serviteurs.

Que vous dirai-je de cette bonne demoiselle Laurent ? Je ne sais. J’appréhende quelque rencontre. Madame Mussot s’est ouverte à M. Messier, de Beauvais, et lui dit avant-hier qu’elle penche de ce côté-là. Or sus, pensez, s’il vous plaît, à ce qu’il faut faire, et me mandez votre pensée sur cela.

Je salue la bonne Barbe 5 et me réjouis de sa meilleure disposition. Notre assemblée va commencer ; c’est ce qui me presse. Adieu, donc, Mademoiselle. Je suis, en l’amour de Notre-Seigneur, v. s.

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