A ANTOINE PORTAIL , PRÊTRE DE LA MISSION
AUX GÉVENNES
io août 1635.
Je vous prie de dire à notre frère Philippe que je suis bien aise de ce que vous me mandez qu’il est ainsi zélé à l’instruction des pauvres gens selon sa petite capacité. Et certes, Monsieur, il est vrai que ce que vous m’en mandez m’a fort consolé, notamment ce que vous me dites, que, l’envoyant en quelque petit village, il vit un berger au haut d’une montagne, là où il l’alla, trouver et
la Visitation abandonnèrent cette œuvre et que le saint répond à sa question.