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Peut-être la duchesse d’Atri

6. Les travaux historiques de Cousin ont attiré l’attention des érudits sur Anne d’Attichy, cousine de Louise de Marillac, épouse de Louis de Rochechouart, comte de Maure, connu surtout par le rôle qu’il a joué pendant la Fronde. La comtesse de Maure, dit la duchesse de Montpensier, « avait de l’esprit infiniment, un esprit capable, instruit, connaissant et extraordinaire en toutes choses. Il fallait avoir une grande politesse pour être de sa cour ; car tout ce qu’il y avait d’honnêtes gens de tout sexe s’y rendait de tous côtés. » (. Relation de Vile imaginaire. Histoire de la princesse de Paphlagonie , Paris, 1805, in-12, p. 69.) Sur ses vieux jours, elle devint extrêmement originale ; le souci de sa santé lui enlevait toute tranquillité d’esprit. (/£., p. 72 ; Le Dictionnaire des Précieuses , par le sieur de Sommaize. Paris, 2 vol. in-16, t. I, p. 167.)

7. François Sublet, seigneur de Noyers, baron de Dangu, secrétaire d’Etat, mort le 20 octobre 1645 à l’âge de cinquante-sept ans. Son oncle M. de Champigny avait été surintendant des finances en même temps que Michel de Marillac, oncle de Louise.

croyais que votre charité donnerait connaissance de mon fils, si Von lui en 'parlait.

Devant Dieu, voilà tout ce que fai contribué en cette affaire. Je vous supplie très humblement le croire ; ce que je rt eusse nullement fait sans le rencontre de ces personnes-là, inopiné pour ce sujet, et que mon fils ne savait pas seulement. Je supplie notre bon Dieu vous donner la pensée de sa volonté en ce sujet et vous faire connaître que f aimerais mieux mourir que de vous feindre quelque chose , puisque je suis , Monsieur , votre très obligée servante et très humble fille.

Ce mardi.

Suscription : A Monsieur Monsieur Vincent.

[Avant 1645 * 1-]

Je tâcherai de me rendre jeudi, Dieu aidant, à la chambre des filles 2 ; mais je ne sais pourquoi vous entrez en discussion de ce que vous avez fait pour Monsieur votre fils, comme s’il n’est pas raisonnable qu’une mère procure le bien de son fils. Plût à Dieu que je le puisse faire moi-même ! Sa bonté sait de quel cœur je le ferais, qui suis v. s.

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