Voir notes 4 et
2. Anne Petau, veuve de René Régnault, seigneur de Traversay,
serait -pour jeudi que les dames se trouveraient où vous savez , et que Madame la Chancelier e * * 3 y serait aussi.
p ai eu peine de ce que je ne vous pus faire entendre le procédé dit Père d'Attichy 4 en la visite qu'il avait rendue à Madame la duchesse 5 au sujet de mon fils et qu'il y avait fort longtemps qu'il la projetant sans que p en susse rien , et que , le trouvant aux Carmélites , où Madame la comtesse de Maure 6 me fit aller pour son affaire , il me fit reproche , s’ enquérant du bien qu' avait mon fils , de ce que je ne faisais rien pour lui. Et Madame de Maure ensemble me dit que pavais assez de connaissance à Monsieur d,e Noyers 7 pour lui avoir déjà parlé. T out ce que je fis fut d' écrire deux jours après au P. dû Attichy , et lui mander que tout ce que je remarquais avoir manqué de devoir de bonne mère à mon fils , était de ne lui avoir pas fait connaître que feu mon mari avait tout consommé , son temps et sa vie } au soin des affaires de sa maison , négligeant entièrement les siennes propres , et que } pour réparer cette faute , que je le suppliais , puisqu'il était résolu de s' employer pour lui sans mon su, qu'il prît la peine de dire à madite dame que Monsieur de Noyers me connaissait pour m'avoir souvent vue chez Monsieur le garde des sceaux de Marillac , et que je
conseiller au Parlement de Paris, soeur du président Méliand. Ce fut une des dames de la Charité les plus dévouées à saint Vincent et à ses œuvres. Elle fonda le monastère de la Conception, rue Saint-
Honoré, et s’occupa des Filles de la Croix après la mort de leur fondatrice, Madame de Villeneuve.