Voir lettre 258, note
Mademoiselle,
La grâce de Notre-Seigneur soit avec vous pour jaunis !
Nos gens m’ont pressé d aller aux champs pour ma petite hévrotte, laquelle me semble un peu verte pour en guérir si tôt. Nous verrons ce qu’il plaira à Notre-Seigneur. J’ai peine sensible et honte tout ensemble de partir sans vous voir. Votre charité ordinaire me le pardonnera et aura soin de sa santé, s’il lui plaît, pour l’amour de Notre-Seigneur et de l’œuvre qu’il vous a commis.
Votre Geneviève peut être indisposée, voire même vos autres hiles. Peut-être il faut l’envoyer à Hersé * 1 2 ; peutêtre y irai-je avant le retour ou tôt après, s’il plaît à Dieu. Elle disait qu’un peu de vin parfois leur serait bon. Je ne pense pas pourtant qu’il soit bon que vous l’y accoutumiez.
Pour Liancourt, j’ai baillé le règlement à faire à Monsieur de la Salle 3.
Il sera bon que vous voyiez cette veuve de Villepreux 4, si déjà vous ne l’avez fait. Hors cela, je ne sais qui vous adresser. Vous verrez. Si Barbe 5 6 était employée à cela, peut-être y réussirait-elle. Il n’y a que le changement 6 qui me peine. Usez-en comme Notre-Seigneur vous inspirera.
Lettre 255. — Arch. de la Mission, copie prise sur l’original, qui était en entier de la main du saint.