‹ Correspondance, entretiens, documentsChapitre 292 sur 500 · Cette phrase est incomplète ou mal rendue · texte numérisé non relu

Cette phrase est incomplète ou mal rendue

Lettre 258. — L. a. — Dossier des Filles de la Charité, original,

i. Bien qu’employées à l’Hôtel-Dieu depuis un certain temps déjà, les Filles de la Charité n’y étaient pas encore à demeure. Elles ne s’établirent qu’en décembre 1636 dans l’appartement loué pour elles à côté de l’hôpital par les dames de la Charité.

vous leur défaillez, je n’en connais point ici de propres. Je m’informerai si deux ou trois qui sont à deux lieues d’ici et vivent fort exemplairement depuis un an en ça ou environ, voudraient, ou quelqu’une d’elles, s’appliquer à ce genre de vie.

Ç)uant à ce que vous me dites de M. votre fils, je pense qu’il ne faut point écouter du tout la proposition de sortir de Paris. Il n’est pas imaginable combien la plupart de ceux qui le font y contractent de vices irrémédiablement, si ce n’est quand les parents le font par eux-mêmes pour quelque occasion spéciale, comme de quelque parent jésuite ou docteur en ce pays-là. Il faut tâcher tout doucement et avec patience de lui faire passer le temps et ses exercices à l’épaule. Je soumets pourtant ce que je vous dis à votre meilleur avis et vous prie d’avoir soin de votre santé, étant, en l’amour de Notre-Seigneur, Mademoiselle, votre très humble serviteur.

Vincent Depaul.

De Fréneville, ce 30 décembre 1636.

Suscriftion : A. Mademoiselle Mademoiselle Le Gras, à La Chapelle.

Page 1