‹ Correspondance, entretiens, documentsChapitre 366 sur 500 · Elie Laisné, sieur de la Marguerite · texte numérisé non relu

Elie Laisné, sieur de la Marguerite

3. Ce tableau était peut-être l’œuvre de Louise de Mardi ac. Les Filles de la Charité de la rue Réaumur, 85, Paris, croient le posséder.

Lettre 310. — L. a. — Dossier des Filles de la Charité, original. 1. Cette lettre a été écrite peu de temps après la fondation de Péta-

enfant au cimetière et d'envoyer prier M. le curé de vous aller voir, et de lui dire la chose comme elle est, en attendant qu'on avise comme Ton en fera. Ce qui me vient à présent en l'esprit est qu'il faudrait donner quelque chose par an à M. le curé et au fossoyeur pour les enterrer tous. Pour aujourd’hui, il faudra le prier qu’il envoie M. son vicaire le prendre et qu’il ordonne au fossoyeur de faire la petite fosse et qu’il die à un chacun la chose comme elle est, et que c’est un essai qu’on désire faire.

Je me sens pressé plus que jamais de terminer l’affaire de la Charité2. Demandez à Dieu que j’aie du temps pour y travailler. C’est pitié de mon fait. Je n’ai point de temps. Dieu me donne l’éternité !

Quand vous serez en état d’aller à Rueil, M. le curé m’a mandé qu’il prendra la fille que je lui baillerai.

Je suis v. s.

Je ne vous dis rien de Madame Pelletier. Je viens d’écrire à Mademoiselle 3 le décès de l’enfant. Elle me manda hier qu’elle vous en enverra aujourd’hui un autre, s’il est à propos. Voici sa lettre.

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