‹ Correspondance, entretiens, documentsChapitre 395 sur 500 · A JEAN BÉGU · texte numérisé non relu

A JEAN BÉGU

Monsieur,

La grâce de Notre-Seigneur soit avec vous pour jamais !

Je reçus hier au soir à Fréneville celle que vous m’avez écrite du 5 de ce mois. Je suis bien en peine de votre petite indisposition et prie Notre-Seigneur qu’il vous rende votre pleine santé.

Vous ferez bien de donner vingt sols aux bedeaux et demi-écu au jardinier.

Vous ne pouvez faire que ce que vous avez fait, qui est de renvoyer les deux adultères couverts, si ce n’est si l’un ou l’autre revient, auquel cas il sera bon de faire ce qui se pourra pour les porter à la séparation. La femme aura peut-être plus de disposition à cela.

L’affaire de la maîtresse d’école est un ouvrage à faire par le R. P. de Gondy b étant sur le lieu, comme le remboursement des deniers de la Charité.

Je ne doute point que la mission n’aille lentement, dans l’embarras que les esprits ont à présent à cause du temps qui court. La division avec M. le prieur * 1 2 y peut bien aussi contribuer. Il ne faut point prendre parti là dedans ; il n’y a que les personnes neutres qui puissent réunir les esprits.

L’exposition du Saint-Sacrement n’est pas en usage partout dans les octaves. Il faut faire à Rome comme à Rome et agréer les coutumes des lieux, si elles ne sont vicieuses.

Le notaire qui a écrit comme les parties lui ont dit, a fait son devoir de les avertir avant que d’écrire, et,

Lettre 329. — L. a. — Dossier de Turin, original.

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