Voir note
2. Louise de Marillac fonda et organisa en 1630 sur la paroisse Saint-Nicolas-du-Chardonnet, avec l’approbation du curé et le concours de quelques dames, une confrérie de la Charité, dont elle fut présidente. (Abelly, op. cit ., t. I, chap. xxm, p. 109.) C’est vraisemblablement de cette confrérie, encore à ses débuts, que parle saint Vincent. C’était la seconde confrérie établie à Paris. Rien ne démontre que Louise de Marillac ait eu quelque part à celle de Saint- Sauveur, qui fonctionnait déjà depuis quelques mois.
greffe de Monsieur de Paris, il vous faudra donner quelque chose ; mais, si c’est Monsieur Guyard 3 qui la vous délivre, rien. Vous y pourrez faire mettre le petit sceau, qui ne coûtera que cinq sols.
Voilà plus de cinq femmes. Je prie Dieu qu’il vous en envoie d’autres. Pour les moyens, Notre- Seigneur y pourvoira.
Quant à votre affaire, je trouve très bon que vous parliez à Mademoiselle du Fay ; mais pour le reste qu’il vous demande, prenez avis, s’il vous plaît, quelle réponse vous avez à faire ; et faites-moi la faveur de remercier Mademoiselle du Fay de sa gelée et de lui dire que je me porte toujours de mieux en mieux et que je la prie de demander à Dieu que j’use bien de cette meilleure disposition. Pour cette pauvre fille, qu’est-ce qu’elle demande ?
Ayez soin de votre santé.
Je suis votre très humble serviteur.