A LOUISE DE MARILLAG, A MONTMIRAIL
Ce 29 octobre i63o.
Mademoiselle,
Béni soit Dieu de ce que vous voilà guérie et que la
Il y aurait beaucoup à dire sur les relations de ces deux hommes. On peut consulter avec profit une vie manuscrite de M. Bourdoise, de 1694 (Bibl. Maz., ms. 2453), pp. 2, 667, 671, 673, l’ouvrage de l’abbé Schoenher, o-p. cit t. I, pp. 96, ni, 113, 118, 129 ; Le saint
abbé Bourdoise , par jean Darche, Paris, 1883, 2 vol, in-8°, t. I, p. 536 ; t. II, pp. 25, 284). Comme toujours, la légende s’est mêlée à l’histoire ; mais ce n’est pas ici le lieu de faire la part de l’une et deTautre.
3. Au-dessous de l’adresse, Louise de Marillac a écrit elle-même « Villiers-le-Bel ». Serait-elle allée en cette localité avant ou après son séjour à Montmirail ? C’est possible.
Lettre 57. — Manuscrit Saint-Paul, p. 9.
subtilité de cet air-là ne vous nuit point ! Cela étant ainsi, vous continuerez, s’il vous plaît, jusques à ce que vous ayez fait le fruit à peu près que vous avez fait ailleurs. Mais si vous aviez quelque sentiment de rechute, prévenez-le, s’il vous plaît, et vous en revenez. Je laisse tout cela à votre disposition pendant que je m’en vais faire un petit voyage de quinze jours à Beauvais.
Proposez à Monsieur le prieur * 1, s’il vous plaît, ce que vous me mandez de l’élection des officières.
Mademoiselle,
La grâce de Notre-Seigneur soit avec vous pour jamais !
Béni soit Dieu de ce que vous voilà arrivée en bonne