‹ Correspondance et documents relatifs aux événements récemment survenus dans les Territoires du nord-ouestChapitre 42 sur 56 · CE · texte numérisé non relu

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L cb que c’est la raisum pour laquelle le parti qui est en faveur de McDougall à montré si

H peu d'enthousiasme ou de vigueur. Il pense que des concessions raisonnables de la part du M: gouvernement canadien tranquilliscraiont les rebelles, ct que si lo gouverneur McDougail A, avait l'occasion d'expliquer sa mission et d’ exposcT Sa CausC, l'opposition qu ‘il rencontre . cosscrait et l’cffusion du sang serait évitée ; mais aujourd'hui les insurgés, qui sont principalement des chassours de buflle en été, ‘ct qui n'ont rien à faire durant la plus grande patio de l'hiver, ne sont pas en humour “d'écouter le gouverneur MeDougall où d'avoir une entrevue avec lui. Il croit que la plupart der Icttres publiées ici viennent des partisans de l'insurrection, cb que par conséquent il faut en prendre et en laisser. J'apprends que ie général Hancock n'enverra pas de troupes à Pembina, à moins qu'il ne reçoive l'information positive que les hostilités sont commencées, et que les colons américains de la frontière sont en danger d’étre troublés par les Sauvages. L'on croit généralement ici que les males sont ouvertes à Pembina, ct l'on soupçonne que le maître de poste de Pendroit sympathise avec les insurgés ct les favorise.

FE. P. Dwicur.

(Télégramme.)

& Toronto, 21 décembre 1869.

A Sir John À. McDonald.

Lorsqueles premières nouvelles des difficultés nous sont parvenues, j'ai envoyé un télégramme au gouverneur MeDougall, à Pembina, vid St. Paul, lui conseillant d'expédicr bar la malle, à St. Paul on à S. “Cloud, pour m'être envoyés par télégraphe, tous les seignements qui pouvaient être d’un intérêt public. Je viens de recevoir la dépêche ivante, signée W. M. D.

‘ PexgerxA, 9 décembre, vid St. Cloud, Minn,

‘ Le gouverneur et sa suite sont encore ici; le colonel Dennis est au Fort de Pierre, ibas du Fort Garry. On dit qu’il a sept cents (700) hommes et cinquante (50) Sauvages ; dit aussi que Riel a deux ou trois cents (200 ou 300) hommes, Français, au Fort rry. Pas encore de conflit. Le gouverncur ne pense pas qu'il y ait d’engagement. Les nglais et les Ecossais, ainsi que les Sauvages, sont tous loyaux, et se battront s’il est cessaire pour réduire Riel. Les Américains d'ici sont effrayés de la perspective d’une erre indienne. Rumeurs que les Sioux ont levé la hache de guerre. Les mêmes pernes qui ont engagé les Métis à arrêter le gouverneur engagent “maintenant ce dernier prévenir la guerre indienne, et le menacent s'il ne le fait pas. Il à eu une entrevue avec ‘personnes ‘et leur à dit qu'il n'avait pas autorisé les Sauvages, mais que ceux qui ont mé l'incendie doivent aïder à l’éteindre. Les a accusés d’intercepter ses messages et par d'empêcher les gens de connaître ses désirs. Temps beau ; il est tombé aujourd’hui crviron dé | pouces de neige.” -

A H. P..Dwicur.

( Télégramme. ) ToroxTo, 21 décembre 1869.

De nouvelles rumeurs venant des insurgés par Pembina disent que Schultz, Bown,. et Ross ont été arrêtés; que Dennis se retirait avec .sa troupe, eb que les insurgés ent surveiller les mouvements de McDougall du Fort, vis-à-vis Pembina.

H. F. Dwieur.

Toroxro, 23 décombro 1869.

A Sir Join A. Macdonall.

Lo Buffalo Express publie uno lettre co malin, signée Jonn Bannistor, A. E.-U., Fort Abercrombie, 14 décembre, dans laquelle l’auteur dit :-—‘ J'attends de jour en jour l'ordre de me vendre à Pombina avec un délachemont de soldats, pour protéger les propriétés du gouvotnement à ect endroit, et pour surveiller le gouvernour McDougall, cu on à rap porté ici qu'il enrôlait des troupes sur lo sol américain dans lo but d'entrer de force au Fort Gurry, qui doit être le quartior-général de son gouvernement, il peut y

auriver.” EH. P. Dwicrrr.

(Téléramme).

Simcoe, 20 décembre 1869.

A Sir John A. Macdonald.

Prenez garde ! Los Sioux sont les ennemis héréditaires des Tchippewoys, Cris, colons de la Rivièro-Rouge ct des Assinniboines. L'entréo de McDougail dans le pays sous les auspices des Sioux mettrait le gouvernement en antagonisme avec ceux qu’il cherche à se concilier, Il on résulternit des complications d'unc nature désastrense comme je le craignais ; tout préparatif de guerre non autorisé devrait être arrêté immédiatement ; si McDougall réussit dès l'abord, les sentiments d’hostilité subsisteront quand même.

JAs. ERMATINGER.

Ù OTrawa, 27 décembre 1869, * Mo cu Moxsinun,—Personne ici n’a lintention de recourir aux Sioux dans le territoire .de la Rivière-Rouge.

Tout à vous, JAMES ÉRMATINGER, écuicr, Joserir How.

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