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A M. LE BARON DE VITROLLES

La Chênaie, le 16 février 1829.

Je vois, mon bon ami, que vous vous accoutumez au séjour de Florence. Vous avez, dans la raison et dans le caractère,

* L'abbé Gerbet.

une facilité heureuse â tirer de chaque situation ce qu'elle peut fournir de doux et de tolérable. C'est mieux que la simple patience, qui n'est pas si facile déjà, comme je le sens toutes les fois que je viens à penser à la distance qui nous sépare. Il me tardait d'apprendre que vous êtes plus satisfait de la santé de M'"** Améhe; vous me donnez cette joie dans votre dernière lettre; je prends part à celle que vous éprouverez en revoyant OswalJ ^, et je regrette pour vous, pour ]y|me ^g VitroUes et M'"' Amélie, que le zèle, — si louable, d'ailleurs, — de Guillaume ', rende incomplète cette réunion de famille.

J'ai fait remettre à M. de Gourchant un exemplaire de mon dernier ouvrage, en le priant de vous le faire passer: l'impression en a été très-lente, et au point que la critique, fatiguée d'attendre, a pris le parti de l'attaquer avant qu'il parût. Si vous lisez quelquefois la Ga%ette, vous aurez pu y voir une dénonciation en bonne forme, d'après laquelle le public s'était persuadé que le livre serait saisi le jour même de la mise en vente. Jl n'en a été rien, cependant, et je crois que les ministres ont bien fait en cela. Vous me trouverez encore trop rigoureux, trop •géométrique dans ma manière de juger la Société, et dans les conséquences que je tire de son état présent. Au fond, cependant, nous ne différons pas autant qu'il le semble d'abord. Écarlons, premièrement, l'hypothèse de la fin du monde et du genre humain, sur laquelle, quant à l'époque, je ne sais rien non plus que personne, et qui, par conséquent, n'entre pas dans le cercle de mes prévoyances ; établissons, en second lieu, que lorsque je parle de la ruine, de la mort d'un peuple, je n'entends pas du tout que ce peuple périsse physiquement : que restera-t-il, après cela, que la simple idée de la Révolution ? Ce sont donc des révolutions successives que j'annonce, comme on pouvait, sans être grand

^ Fils aîné de M. de Vilrolles. Il était, en 4850, lieutenant-colonel dans la garde royale, et quitta le service.

^ Second fils de M. de Yitrulles; officier de marine des plus distingués, il prit part à l'expédition d'Alger, et donna sa démission peu de temps avant la tentative aventureuse de M'"^ la duchesse de Berry.

prophète, en annoncer aux Florentins, du temps de leur République, de leurs factions et de leurs guerres civiles. La différence est que les effets de senablables crises sont bien autres dans un pays tel qu'est aujourd'hui la France, que dans une petite ville d'Italie. Il y a aussi à tenir compte, sous le même rapport, des causes particulières qui agissent en ce temps-ci, et qui renferment en elles-mêmes, pour une durée égale à celle de leur action, l'impossibilité absolue de l'ordre et de la paix partout où s'étendra leur influence. En un mof, je crois qu'aucun gouvernement n'est et ne peut être stable aujourd'hui, et je doute fort, cher ami, qu'en y réfléchissant, vous ayez de meilleures espérances. Je sais qu'au miheu de ces bouleversements, la richesse se déplace plus qu'elle ne périt; mais ces déplacements soudains, ces familles, ces classes entières qui s'élèvent et tombent violemment, ces proscriptions, ces massacres qui remplissent l'histoire des Répubhques du Moyen-âge; tous ces crimes, tous ces désordres, reproduits sur une immense échelle et accompagnés encore de tout ce que la haine rehgieuse peut ajouter à la haine civile, n'est-ce pas là une perspective assez triste et dont on peut s'inquiéter à bon droit? Pour en venir à nos affaires du moment, le libéralisme jette les hauts cris sur la loi relative à l'administration communale et départementale, de manière que le sort de cette pauvre loi me paraît assez douteux ^ En toute franchise, je trouve que le hbéraHsme a raison ; la loi qu'on lui propose est dérisoire au delà de toutes bornes ; il était impossible qu'on

* Le 9 février, M. de Martig:nac avait déposé deux projets de loi sur Vorganisaiion des communes et sur V organisation des conseils d'arrondissement et de département, « Ces deux projets de loi, dit Vaulabelle, mettaient enfin, un terme à cette organisation..., triste legs du despotisme impérial, et que l'ancien régime lui-même n'avait pas connue. Partout le principe de l'élection remplaçait l'action de l'autorité... » La gauche approuvait le principe de ces lois, mais s'efforçait de les améliorer par des amendements de détail. La droite les repoussait absolument. Ne pouvant ni donner satisfaction aux exigences libérales, ni vaincre les répugnances royalistes, les ministres, après deux ou trois défaites consécutives, retirèrent, le 8 avril, les* deux projets. Leur défaite rendit Charles X très-heureux, en lui offrant l'occasion prochaine de les remplacer parle ministère qu'il rêvait depuis quelque temps déjà. II laissa finir la session, et, dès le lendemain, l«""août, rappela de LondresM.de Polignac, qui, le 9 du même mois, fut chargé de diriger les affaires.

ne s'en aperçût pas : pourquoi donc la proposer? pourquoi ne pas dire sincèrement : « Ce que vous demandez est incompatible avec l'existence du trône, qui ne se défend contre la démocratie politique que par le despotisme administratif; en conséquence, vous ne l'aurez pas. Si vous voulez de la démocratie dans les communes, mettez de la monarchie dans le gouvernement. » Cela serait clair et raisonnable, et j'aimerais, pour mon compte, mille fois mieux cette bonne foi que la sotte et plate hypocrisie qui s'imagine tromper la France en deux cent> articles.

Je viens de lire dans la Quotidienne l'annonce, encore incertaine pourtant, de la mort de M. de Saint-Aulaire ^ Cette mort vous affligera, et par conséquent m'afflige aussi. Si peu de temps qu'on s'éloigne, on ne retrouve pas tout; et à propos de cela, puisque vous voulez que je vous parle de ma santé, je ne saurais vous dire qu'elle est bonne. J'ai, depuis quelque temps, une petite fièvre qui m'affaiblit beaucoup. Les beaux jours me rétabliront, je pense. Malade ou bien portant, personne, cher ami, ne vous aimera jamais plus que moi : ce sentiment est ma vie même.

Le 21 février 1829.

La mort de Léon XIl, que les journaux viennent de m'apprendre, mon respectable ami, m'afflige profondément. Quel sera son successeur? Où est l'homme que la Providence destine à conduire l'Eglise dans des circonstances si critiques? Je ne regarde l'avenir qu'en tremblant. L'esprit de vertige, comme cela devait être, augmente de jour en jour. La confusion de Babel n'est rien prés du chaos moral dans lequel la France est plongée. Je ne crois pas m'être trompé dans mes tristes prévoyances. Vous pouvez maintenant juger par vous-même

* Fausse nouvelle. M. dé Saint-Aulaire n'n été enlevé à sa famille que ilans le courant de ces dernières années.

16 CORRESPOISDANCE

le livre qui, depuis deux semaines, excite une si vive rumeur ^; voici ce qu'on me mande de Paris à ce sujet :

« Les J sont furieux; la cour frémit de rage; il n'y aurait

« pas de supplice assez grand contre un pareil attentat. Les « Villélistes et quelques prêtres sont précisément ceux qui « attisent le feu; mais ils n'ont pas lu l'ouvrage, et ils se gar- « deront bien de le lire. Quant aux libéraux, ils ne savent « comment prendre la chose. La Providence a voulu ce grand « coup d'État sur le monde catholique, etc »

La même lettre contient ce qui suit :

« La Belgique est sauvée. Le gouvernement a été tellement « effrayé de ce mouvement général des Belges, que les trois « nouveaux évêques ont été nommés à leur gré. Le prince hé- « réditaire disait dernièrement au comte de Mérode qu'il voyait « bien tout le mal qu'on avait fait aux catholiques, et que, s'il « montait sur le trône, ils n'auraient pas à se plaindre de lui ^. »

Nous n'avons rien à espérer ici que lorsque l'énergie se réveillera parmi les cathohques ; mais il faut pour cela que les idées changent, et elles ne changeront pas prochainement. En Irlande, les catholiques sont parvenus à se faire écouter; toutefois, je ne crois pas que le moment de leur émancipation soit encore venu. On y mettra de telles conditions, qu'ils seront .forcés de refuser, à moins que l'ambition politique ne prévale sur la foi rehgieuse, et alors ce sera un peuple perdu.

Je vous prie de vouloir bien donner quelque attention à la note incluse ^, qui vient de bonne part, et d'aider s'il vous

* Des Progrès de la Révolution, etc., etc.

^ Ces passages sont extraits des letlres de M. Waille à Lamennais.

5 « Notre ville de Cracovie est un bien petit point dans ce monde, cependant c'en est un immense pour le bien et pour le mal : c'est le point par où nous communiquons, pour ainsi dire, avec le resle de l'Europe. C'est une porte par oîi'tous les poisons entrent chez nous. Celte porte n'est pas la seule, car la Prusse nous inonde d'un torrent, on peut le dire, d'horreurs, il y a ici des choses si évidentes, comme possibilité de bien taire, que cela ne cesse de me frapper de plus en plus. Le consul d'Autriche ici, si on choisissait pour cette place un homme en Dieu, avec une tête où il y eût beaucoup d'esprit, cet homme, quand il ne resterait que quelques années ici, pourrait opérer un bien si immense, si essentiel, si on pouvait un peu s'entendre avec lui, qu'en vérité je ne saurais rendre ce qui m'apparait en cela

est possible, au bien qu'on désire : je sais que vous l'aurez particulièrement à cœur.

J'ai tout à fait perdu mon temps en établissant FAs. cath. ^; elle aurait pu faire beaucoup de bien; elle n'en fera aucun, et peut-être fera-t-elle du mal. L'intrigue est parvenue à se servir de l'imbécillité pour l'exploiter comme une entreprise. Les voilà qui, quoi que j'aie pu dire, se mettent à publier un journal hebdomadaire, dont le prospectus est un modèle d'insignifiance et de platitude. Ce journal représentera les idées étroites et les opinions méticuleuses d'une coterie que je n'ai pas besoin de vous désigner autrement, et si la crainte ne les retient pas, je serai bientôt contraint de séparer publiquement de leurs politiques ménagements et de leurs idiotes condescendances, la vraie cause catholique. Yoilà où nous en sommes, et au miUeu de quels obstacles il faut essayer de faire un peu de bien. Cependant, on doit dire aussi que les esprits s'éclairent progressivement et se famiharisent chaque jour avec des vérités qu'on n'eût pas même osé énoncer il y a quatre ans.

Les nouvelles de Rome vont devenir du plus haut intérêt. Si vous appreniez quelque chose qui pût être communiqué, vous me rendriez, mon cher ami, un vrai service de m'en faire part. Tout à vous du fond du cœur.

pour la gloire de Dieu; mais il faudrait que cet homme fût à Dieu, et qu'il eût de ces caractères sages et prudents et de ces intelligences fortes en bon sens, qui, la plupart du temps, obtiennent tout des autres. M. de Lamennais est l'ami du digne baron de Senlït, celui-ci de M. de Metternich ; peut-être, par ce moyen, serait-ce une chose faisable. M de Senfft doit connaître les hommes; il doit savoir si un Adam Mûller, ou tel autre, pourrait se dévouer ainsi. Quand ce ne serait que pour quelques années, comme je le dis, rien ne saurait se comparer à toutes les possibilités de bien qui pourraient en découler. Jusqu'à présent, on ne met à cette place que des gens ou mésestimables ou insignifiants, et toujours plus ou moins corrompus religieusement, et les conséquences que cela entraîne sont si funestes pour la Religion, qu'elles font encore mieux apprécier le bien qui pourrait se faire, s'il en était autrement. »

* L'Association catholique.

^iOG. - A MADAME LA COMTESSE DE SENFFT.

Le 28 février 1829.

Oh! oui, la mort de Léon XII est une immense calamité; je ressens sa perte jusqu'au fond de mon cœur. Cependant, souffrez que je le dise, je ne saurais regretter le bonheur et la paix que j'aurais sans doute trouvés prés de lui. L'idée beaucoup trop haute que vous vous faites de l'influence que j'aurais pu exercer, vient d'un sentiment de bienveillance qui me touche profondément, mais qui ne doit pas me faire illusion sur mon insuffisance trop réelle. Dieu me voulait ici, je le crois toujours plus. Travailler à défendre la Vérité qu'on attaque ou qu'on méconnaît, et souffrir pour elle, voilà mon lot. Vous avez aussi vos souffrances, hélas! et bien cruelles et bien nombreuses assurément; mais qu'attendre autre chose sur la terre? Toute créature gémit, dit saint Paul. Je plains le baron Daiser, je plains cette jeune fille qui vient du fond de l'Allemagne tomber malade à Turin, je vous plains du surcroit de peines qui en résulte pour vous, et je lève les yeux au ciel en le supphant de vous donner la force de bien porter ces croix dont la récompense sera si belle. Que ne m'est-il donné de les adoucir! L'homme sent surtout son impuissance; toute son àme voudrait verser quelque douceur dans celle des personnes qu'il aime, et elle ne le peut pas.

Je vous envoie la copie d'une lettre de L..., qui vous fera connaître à peu prés l'état des esprits par rapport à mon ouvrage, que vous devez avoir lu maintenant. Les gens qui entendent et qui approuvent sont plus nombreux que ne pourrait le faire croire ce que dit L... ; mais il est sûr qu'il y a une opposition furieuse. L'archevêque de Paris vient de m'attaquer dans un Mandement ; il ne l'eût pas osé si le Pape vivait encore ; d'autres évêques imiteront sans doute cet exemple du prélat de cour, et pas un ne parlera dans un sens contraire ; c'est pourquoi je parlerai, moi.

L'extrait suivant d'une lettre de Cottu vous donnera, sous

d'autres rapports, une idée de l'effet que produit ce malheureux livre: « Enfin, j'ai pu lire votre ouvrage que j'attendais, « depuis près d'un mois, avec la plus vive impatience. Gom- « ment se peut-il donc, d'après les propositions hardies qu'il « contient, que Berryer ait pu vous engager à en supprimer « quelques passages? et que devaient donc être ces passages, « si l'on en juge par ceux que vous avez conservés? Il n'y a que « vous au monde qui pouviez présenter une doctrine aussi « absolue et aussi extraordinaire dans les circonstances où nous « nous trouvons. Tout le monde est émerveillé de votre style « et de votre immense talent; mais on ne peut croire que ce (y qu'on lit soit un livre de ce temps-ci. » Je vous demande pardon de transcrire ce qui m'est trop favorable, mais cela vous est nécessaire pour juger. Parmi les souverains, je ne connais guère que Mahmoud qui me comprendrait, grâce sans doute à M"*^ Dubuc, (jui a du Breton dans la tête K

Adieu. Il y a huit heures que j'écris, et je tombe de fatigue.

Le l*-- mars 1829.

Je reçois, cher ami, votre aimable billet du 18. Comme je sais que vous serez bien aise de savoir tout ce qui se passe relativement à mon hvre,je vais vous transcrire quelques passages d'une lettre que je reçois de Paris.

« Quel effet, monsieur l'abbé, a produit votre dernier ou- « vrage! Le corps diplomatique assemblé pour demander à (( chaque cour la provocation de la condamnation en cour de « Borne; les évêques accourant à Paris, comme si le feu était à « leurs diocèses; l'archevêque de Paris fulminant; les autres (( s' apprêtant à le faire; le Nonce lui-même effrayé; les Jésuites (( et leurs amis humiliés et mécontents, et renonçant, par « dépit, à ce qu'ils avaient jusqu'ici adopté de sens com-

* Allusion toute contemporaine dont le sens nous .'(happe, faute de savoir qui était M"« Dubuc.

2l> CORRESPONDANCE

« mun, etc., etc.. Cependant la révolution continue sa (( marche; on chasse les capucins de Marseille; on demande « aux Chambres le renvoi des congrégations d'hommes jus- « qu'ici regardées comme légalement autorisées ; on veut que

« les J quittent le royaume; M^'" Y euiner permet aux

v( évêques de prier pour le Pape : est-ce assez d'insultes, de « persécutions d'une part, et de servitude de l'autre ^? » M. de Robiano m'écrit des choses fort encourageantes ; il

regrette seulement ce que j'ai dit des J ^ : j'avais lu ce

passage, avant l'impression, à un J même, qui juge fort

bien son Ordre; il l'approuva complètement, et m'engagea beaucoup à n'y rien changer. Ma conscience, d'ailleurs, m'obligeait de parler ainsi. Je n'ai jamais été plus persuadé qu'avec d'admirables vertus dans un grand nombre, ils ne peuvent faire que trés-peu de bien, et feront nécessairement beaucoup de mal. L'ambition de dominer, l'intrigue et la fausseté, toutes choses mortelles maintenant à la Religion, sont inhérentes à ce Corps. Je le dis, je vous assure, sans Toinbre de prévention et avec un profond regret. On vantait leur éducation; voici ce que m'écrit, à ce sujet, un trés-bon prêtre que vous connaissez^ : « La plupart de nos élèves sortent des maisons des

« J ; nous avons été à même d'apprécier l'éducation qu'on

« y recevait; j'aurais beaucoup à vous dire là-dessus. En (( somme, excepté Sainte-Anne et Montmorillon, je crois que <( tout le reste étaient d'assez mauvais collèges : des habitudes « de piété, mais du reste nulle véritable connaissance de la (( Rehgion; point d'esprit même du christianisme; et, avec i( cela, des études excessivement faibles, aucune habitude du « travail. Voilà, entre nous, ce qu'étaient la plupart des col-

(( léges des J L'abbé de Se.*, qui les juge plus sévère-

'( ment que moi, est très-convaincu que le coup qui les a « frappés est une punition très-juste de Dieu. »

^ Extrait d'une lettre de M. Waille à Lamennais.

- L'Éditeur de ces lettres a connu, au petit séminaire de Bordeaux, un père Jésuite appartenant à la famille de Robiano,

^ Il est à conjecturer qu'il s'agit ici d'un des ecclésiastiques qui venaient alors de s'établir à Juilly.

■* L'abbé de Scorbiac, un des fondateurs de Juilly.

Je commençais un ouvrage important de philosophie, quand est venu le Mandement de l'archevêque ; alors je me suis décidé à interrompre ce travail, pour m'occuper d'une réponse qui ne sera rien moins qu'un livre. Oh! quand aurai-je donc un peu de repos? jamais en ce monde.

Jai un très- grand désir d'apprendre quelque chose delà. Mille hommages respectueux à M'"*^ de Senfft et à la comtesse Louise. Je suis tout à vous, cher ami, du fond de mon cœur : priez pour moi, je vou^ en conjure !

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