‹ Correspondance générale, 1792-95. Publiée avec des notes historiques et biographiquesChapitre 45 sur 191 · CHARGES DE LA CORRESPONDANCE · texte numérisé non relu

CHARGES DE LA CORRESPONDANCE

(Minnte, Aixh. niiL, AF ii aG;.)

,') Picrre-Reiié (.lioiidiou, né i'i An,';ers (Malno-ol-I.oire) le a Ci novembre i7()i, siilislilul au présidial de sa ville natale, (lé|)ul('' de Maine-et-Loire à l'Assemblée législative et à la Convention, proscrit en 1816, mort à Paris le 9 décembre i838. Clioudieu , commissaire à l'armée des Cotes de la Rochelle depuis le .'io avril 1798 (cf. Aulard,III, 5'io), avait envoyé de Tours au Comité de salut public, le 81 juillet 179-!, un plan pour finir la guerre de la Vendée. Le 3 août 1793, le Comité arrêta de s'en rapporter pour l'exécution dudit plan à la sagesse des représentants (cf. Aulard, VI, /i46). M. Cli.-L. (;iiassin a publié ce plan dans sa Vendée palviole, III, !\.

'') Joseph-Etienne Richard, né à la Flèche (Sarthe) le ri8 septembre 1761,

avocat, député de la Sarthe à l'Assemblée législative et à la Convention , préfet delà Haute-tiaronne et de la Charente-Inférieure sous l'Empire, baron en 1810, morlr à Saintes (Charente-Inférieure) le 17 août 1834. Richard avait été envoyé à l'année des (^otes de la Rochelle le la avril 1793. (Cf. Aulard, III, -n'a.)

'■'' Les représentants Clioudieu et Richard avaient écrit de Saumur, le i septembre 1793, au Comité pour lui exposer les besoins pressants de l'armée des Côtes de la Rochelle en fait d'artillerie. En marge de l'analyse de cette lettre, Carnot a écrit : rAccuser la réception et prévenir nos collègues (ihoudieu et Richard que le ministre a ('té chargé de pourvoir aux besoins qu'ils exposent.»

LE MINISTRE DE LA GUERRE BOUCHOTTE AU COMITÉ DE SALUT PUBLIC

Analyse. — En vertu de l'an-été du CoiniU5, en date du a8 août'"', il lui fait passer Ti^tat des eraplacenienis ddsignés par lui pour les dépôts généraux de ravalerie dans cliaque armée. Il fait observer (ju'il n'est pas néeessaire de fixer quatre dépôts par année, parce qu'il est des années où la cavalerie est peu nonihreuse et d'autres où il n'y en a pas , telles que celles d'Italie , <les Côtes de Brest et de Cherbourg. Il pi-opose de donner aux inspecteurs 6,000 livres, et aux adjoints 3, 000'''.

(Ori|;., Arrli. de ia j;u("it«, corr. gfôrn'ralc.)

DU.>KEROUE, 8 SEPTEMBRE 1793.

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