MEMBRE DU COMITÉ DE LA GUERRE
Anahfge. — Il serait difficile de ne pas se rendre à la proposition qu'il a faite d'employer l'obus et la bombe à ricochet contre la cavalerie ennemie. « L'usage en a paru des plus utiles. Nous vous prévenons que déjà Ton travaille avec activité à la confection de cette espèce d*arme ^^\ »
(MioDtP, Areh. nat, AF 11 938.)
20. PARIS, i*' SEPTEMBRE i^^i ^^^ LE COMITÉ DE SALUT PUBLIC AU MINISTRE DB LA GUERRE BOUGHOTTB.
AnalyMê. — Envoi d'une copie de la lettre des représentants à
l'armée du Nord , relative au commissaire ordonnateur Petitjean ^^K
(Minole, Aith. nat, AF 11 938.)
0) AlexaDdre Legot, né à Falaise (Calvados) le 91 octobre i7&7« homme de loi, dépoté du Cdvadoa i la Convention et ao Cooiâl des Cinq -Cents; exda après le 18 Iminudref avoué près le tribunal de ca»- •atioa, DM^ en i8i3.
(^ La lettre de L^t au Comité est datée de Paris, 18 août 1793. Il y expose les terribles efiets de Tobus, dont les ennemis ont lait eontre nous , dans cette (pierre, on usige si efficace. «Eh bieni dit-il, nous n^avons pas daigné les imiter. Est-ce par une crimindle insouciance? Est-ce par trahison T Ces deux moti& pourraient s*étie réunis aux mille et un moyens qu^on emploie journellement pour étouffer notre liberté naissante. Si cependant une des parties belligérantes avait besoin de faire osage de cette invention , ce serait certainement nous, puisque le motif de la supériorité actuelle de nos ennemis rient de leur innombrable cavalerie, et que Tobus
est Tarme la plus meurtrière qu*on puisse employer contre une troupe à cheval. Ce n*e8t pas le tout : personne n*ignore que la bombe à ricochet met en déroute la cavalerie la pluç ferme et la mieux disciplinée, et nous avons négligé d^en faire usage. . .» (Orig., Arch. nat., AF 11 a38.) — En marge du résumé de cette lettre, Camot a écrit : «Répondre qu^on travaille avec activité h la confection des armes proposée. 9
(') Camot est présent k la séance du Comité. (Cf. Aidard, VI, 91 5.) On trouve un arrêté écrit par lui pour mettre 60,000 livres à la disposition de la ville d^Aire, menacée par TennemL — Camot rédige aussi le décret de la Convention du i*' septembre enjoignant aux représentants du peuple près les armées de nonuner des commissaires pour remplir les fonctions des administrations des villes investies par Tennemi. (Orig. aut., Arch. nat., G 168.)
(*) Collombd et Le Tourneur avaient
CORRESPONDANCE GÉNÉRAIS DE CARNOT. [t'êm. 1793.]