LE GÉNÉRAL TILLY AU COMITÉ DE SALUT PUBLIC
Analyse. — U accuse réception de la lettre du 5 septembre , qui ne lui est parvenue que le 19, parce qu'elle lui avait été adressée par erreur à Avranches. (rOui , citoyens^ c'est dans les principes qu'il faut étouffer, anéantir les mouvements contre-révolutionnaires. Je porte partout où je commande Tœil de la surveillance. Les amis de la liberté m'aiment, les antres me craignent. Je veillerai
(*) En date du i5 septembre 1798.
(') Henri-Jacques-Guillaume Glarke , né à Landredes (Nord) le 17 octobre 1765, entré i TÉcole militaire le 17 septembre 1781, sous -lieutenant le 11 novembre 1 78a , capitaine au 1 6* dragons le 1 1 juillet 1790, lieutenant-colonel au s* de cavalerie le 5 février 179a, général de brigade le 19 mai 1793 et de dirision le
7 décembre 1796, ministre de la guerre du 9 août 1807 au 3 avril \%xky comte d*Hunebourg le aiï avril 1808, duc de Feltre le i5 août 1809, pair de France le k juin ]8i/i, ministre de la guerre du s8 septembre 1 81 4 au 1 a septembre 1817, marëcbal de France le 3 juillet 1816, mort à Neuwiller (Bas-Rhin) le a 8 octobre
sans cesse; je vous rendrai compte, ainsi qu'aux représentants près l*armée et au ministre, de tout ce qui se passera. Mais je vous déclare, citoyens représentants, que les demi-mesures ne faisant que du mal, je vous déclare, di»-je, que si j'aperçois quelques mouvements contraires aux principes de la liberté, contraires aux décrets de la Convention nationale, que je frapperai sans miséricorde les perfides jusqu'à ce qu'ils soient terrassés. »
(Orig., Areh. nat., AF n 967. )
LE courra DE SALUT PUBLIC AU MINISTRE DE LA GUERRE BOUGEOTTE.
Analyse. — Envoi d'une lettre du procureur de la commune de Saint-Malo, oh celui-ci exprime ses inquiétudes sur la position de cette ville, qui est dégarnie de troupes ^^\
(Orig., Areh. d« la gOMTe ,aniié9 des GAtes d« Brest)