Affaires étrangères. Prusse
Carrt*pond»nce de ChAte^abrUnd. T. IV. g
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et de son bonoeur. L'Angleterre peut tout unir en décourageant les révolutionnaires en Espagne. Ne sortez pas de là. Dévouement entier,
Chateaubriand.
Lundi 6. '
A la duchesse de Duras.
Lundi soir.
J'ai eu une fièvre atroce toute la nuit. J'ai couru chez le Roi et les ministres, espérant toujours avoir le temps d'aller chez vous, et je rentre avec une fluxion et un mal de dents ù crier. Je vais me coucher. Le Roi a été très bien pour moi et m'a gardé longtemps. A demain. ^
t . D'api-ès l'original autograplic. Commun! cal ion de M. de Moatbron. — MarceUus(PoIJ(i<fuc(/e la Re»tauralion, p. 113) avait doané le texte suÏTent : <> Paris, 6 janvier 1S23.
■ Après les réponses de Madrid, nous serons sur un nouveau terrain. Dites il M. Canning que j'ai reçu sa lettre, que je sei-ai charma d'entrer en correspondance intime avec lui, et qu'il peut m'écrire en anglais tant qu'il voudra .
« Il faut toujours dire: La France.sans doute, veut la paix ; mais sa sûreté et son honneur avant tout. L'Angleterre peut tout finir en décourageant les révolutionna iras en Espagne. Ne sortez pas de là.
2. Pailhès La duchesse de Dora», p. 236, — Collationné sur l'orignal autographe.
906 7 janvier 1823.
Au comte Reinhard'.
NM
Paris, 7 janvier 1823. Circulaire sur les affaires d'Espagne et la retraite de M. de Montmorency. ^
M. leC^ de Reinhard à Francfort. ^
907 7 janvier 1823.
Au baron de Harenil. ^ NM
Paris, 7 janvier 1823.
(Circulaire sur les affaires d'Espagne et la retraite de M. de Montmorency.) ^
908 8 janvier 1823.
A H. de Lesseps. ^
8 janvier 1823.
Monsieur, Vous m'avez informé, dans vos dépêches du 13 décembre, de la sensation qu'a produite la saisie des lettres que M. d'OIiveiru
1. Ministre pléaipotentiaire près la ConfédératioD germanique à Francfort.