ACraires étran^i-es, Autriche
fait cette nuit toutes mes dépêches pour l'Espagne, l'Angleterre. 11 y a trois jours que je fais ce métier, et vous me tracassez. Je suis mai^é de Fatigue au point d'alarmer mes amis. Je porterai l'ordonnance ; j'irai, si je puis, vous voir, maïs songez que cette tyrannie n'est pas de l'amitié. <
90$ 4 janvier 1823.
Au comte Roger de Canx. -
A chiffrer Monsieur le Comte,
[Dépêche semblable à celle adressée au marquis de Caraman le 3 janvier; les noms de MM. de Bernstorff et Aocillon remplaçant celui du prince de Mettemich.]^
904 6 [janvier 1823].
Au vicomte de Harcellue.
J'ai reçu vos dépêches et lettres. Je n'ai rien & vous dire aujourd'hui ; dans trois ou quatre jours nous aurons les réponses de Madrid, et alors nous serons sur un nouveau terrain. Dites à M. Canning quej'ai reçu sa lettre ; qu'il doit avoir reçu la mienne, que [je] serai enchanté d'entrer en correspondance intime avec lui, et qu'il peut m'écrire en anglais tant qu'il voudra. U faut toujours dire : La France veut la paix, mais au delà de sa sûreté
1. Pailhès La dachttse de Durai, p. S36. — Collatioané sur rorigiaal autographe.
i. Notre chargé d'affaires à Berlin.