AfTaires étraDgère
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manqué, mais l'agitation est graade. Je n'ai pas encore les détails par Hyde. Tout à vous, mon cher ami.
Chateaubriand. '
HH IS mai [1823],
Au vicomte de Harcellua.
Paris, 15 mai.
9 heures du matin.
J'ai tout à fait oublié de vous écrire hier un mot. Je n'avais d'ailleurs rien de nouveau à vous dire. Ce matin je profite d'un courrier que M. Vincent envoie à Londres, avec une très bonne réponse pour nous du Prince Mettemichau duc de Wellington. Je vous accuse réception de votre dépêche 93, et de votre lettre particulière qui m'arrîvent à l'instant. Ce que vous m'apprenez est très bien. Je pense comme vous sur tout ce que veut Taire M. Canning. Les journaux vous diront les nouvelles d'Espagne. Une dépêche télégraphique que donne le Moniteur ce matin porte : De Lerma, 13 mai, onze heures âa aoir.
L'armée continue son mouvement sur Madrid. S. A. R. aver le corps de réserve est arrivé ici aujourd'hui de Burgos. Le Maréchal Duc de Beggio est entré hier matin à Valladolid, son avant-garde est sur le Douro. Le général Obert doit être le 14 à Almasan.
Nous serons le 23 à Madrid. Mina fuit en Catalogne, et on ne peut parvenir à joindre cette espèce de lièvre et de renard qui met toute la meute en défaut.
A Madrid commenceront les grandes affaires. Si l'Angleterre veut en être, nous en serons charmés.
Mille compliments à vos collègues. Dites et M. de Liéveo