Communication (le M. le comte de Villcle
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qu'accoutumé à répondre des politesses à mes mets respectueusement à ses pieds.
Votre lettre à la Société littéraire est très bien.
Tout à vous,
Chateaubriand. <
1. Communication de M. de MoDtbron. — Cette lettre a été transformée par M. de Marcellus (Politique de la Reilauration, p. 248 et 249) en les deux lettres que voici :
« Paris, 16 mai 1823.
K J'ai tout à fait oublié de vous écrire depuis deuK jours ; mais avec vous il n'y a point de péril en la demeure. Je proGte ce matin d'un courrier que M. Vincent expédie à Londres avec une réponse très favorable pour nous du prince Mettemich au duc de Wellington. Votre dépêche n" 93 et votre lettre particulière m'arrivent à l'instant. Ce que vous m'apprenez est très bon. Je pense comme vous sur tout ce que veut faire M. Canning.
<i A Madrid commenceront les grandes affaires. Si l'.^ng-leterre veut en être, nous en serons charmés. Dites à madame de Lieven que, accoutumé à répondre des politessea à mes ennemis, je me mets respectueusement à
« Paris, 17 mai 1823.
<c Votre lettre à la Société littéraire est très bien. Sans doute, en d'autre temps, j'aurais aimé à y dire quelque chose de ce chétif littérateur en herbe, mourant de faim en 93, dans ces mêmes rues de Londres qu'il devait traverser, pompeux ambassadeur, en 1822 ; c'est une pensée, vous le savez, qui ne m'a jamais quitté pendant mon dernier séjour en Angleterre. Mais le chant qui doit rester dans la mémoire de tous ne s'improvise pas comme un son balbutié à l'oreille d'un diplomate : depuis que je bpoche des dépèches, et que je me suis lancé dans les orages de la politique, je ne fais
Musœ secessum scribentis et otia quterunt ; Me mare, me venti, me fera jactat hiems. '
* Ovide a dît : Carmina (Tristes, liv. I, ép. I, v. 41) ; M. de Chateaubriand a dit : Mutx. Les muses n'ont-elles pas, en effet, présidé à la prose de l'écrivain français, presque toujours en disgrflce, aussi bien qu'aux vers du pofite latin, mort en exil? (Note charmante de Marcellus lui-même b son texte apocryphe.)
An comte Reinhard.
Paris, le 18 mai 1823.
Monsieur le Comte, J'ai reçu les dépêches que vous m'avez fait l'houneur de m'a dresser jusqu'au N" 23 inclusivement en date du 5 de ce mois J'ai lu avec intérêt les informations qu'elles renferment. (Voyez pour la suite la note circulaire en date du 13 mai.) M. le Comte Reinhard à Francfort. '
A une princesse.
Il lui annonce qu'il trouve des obstacles insurmontables à son désir « Je lutterai jusqu'au dernier moment, mais j'ai peu d'espoir de vaincre. »*
Au vicomte de Marcellus.
Paris, 19 mai 1823.
Je réponds à la hâ te à deux points de votre dépêche et de votre lettre particulière (n" 94, et datée du 16).
1' La publication des papiers sur l'armement en course blesse-