Commumcation de M. le duc d'Audi fîret- Pasquier
1118 20 mai 1823.
Au baron de Vincent.
Paris, le 20 mai 1823.
L'afTaïre du testament de Bonaparte étant arrangée entre le» divers légataires, je vous serai infiniment obligé d'écrire à M. le Prince de Metternich, afin qu'il renonce, selon l'intention de la Maison d'Autriche, aux sommes déposées dans la successioo de Bonaparte, sommes indiquées dans le testament. La renonciation doit être faite entre les mains du gouverneur français par l'intervention du Ministère des affaires étrangères.
J'ai l'honneur d'être, etc.
Chateaubriand. '
1119 21 mai 1823.
A un minUIre.-
[Paris, 21 mai 1823.] Mon cher Collègue, Je vous envoie la pétition de Madame Magalon. Son mari s'adresse à moi comme & un confrère. En mettant les muses k part, je crois qu'il est de bonne politique de Faire cesser les clabauderies des gens de lettres. Un peu d'indulgence fera tomber tout le pathos de ce pauvre Laborde.
Voilà nue lettre de ma sœur qui vous demande une audience.
1. Copie d'une lettre particulière. — AfTaîres Étrangères, Autriche, 404, M78.