i< les droits et o manque dans le Congre» de Vérone
1, Le Congrt» de Vérone dit k Vous u, ce qui est une mauvaise lecture.
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particulier qui ai eu tant de peine à conduire cette e a&ire d'Espace) de nous voir contrariés, arrêtés, tandis que le sang français coule, et que noua épuisons notre trésor, pour rester Gdëles à nos traités. '
Je connais trop la magnanimité de l'empereur Alexandre et la loyauté de son cabinet, pour douter un moment tpi'il ne ressente avec autant de peine que nous ce que cet incident a de fâcheux, et pour qu'il ne donne pas l'ordre à son chai^ d'affaires, de se rendre auprès de la Régence à Madrid. Je me souviens très bien avec quelle sagesse et quelle force il a écarté, il y a quelques mois, les prétentions que la cour de Naples renouvelle aujourd'hui. Mais les distances sont si grandes que le mal ne peut pas être réparé promptement. ^
1437 [Juin 1823.]
A Madame de Gustine.
Votre Monsieur est insupportable. Je ferai cependant ce que vous voulez. Je ne partirai que dimanche. Je penserai toujours à la dame qui doit passer l'éternité avec moi.
Vendredi soir.
Madame la marqaise de Custine. '
1. V pour rester Gdèles à nos traités » manque daos \eCongrèt de Vérone.
2. Congrèi de Vérone. — Collationné sur l'original des archives de La Ferroaays.