De même pour les quatre derniers mots
lyGoogle
du coatinent croiraient devoir eDtreprendre. I M. ViQcentestvenu me lire la dépêche de M. de Mettermch à ce sujet, et je lui ai répondu à peu près ce que je vous dis ini. Au reste, la proposition vient trop tard, et L'Angleterre a déjà pris son parti sur les propositions de Sir William A'Gourt.
M. de Gourieff arrive, il m'apporte votre lettre du 23 juin. Il a rencontré à huit heures de chemin de Pétersbourg un courrier du comte^ Pozzo, qui était porteur^ pour vous de longues lettres de moi. Elles vont achever d'éclairer^ toute l'affoire de Naples, qui est au reste abandonnée par le Prince de Mettemich. Le comte ^ Pozzo, que j'ai vu ce matin, m'a dit queses dépêches étaient très satisfaisantes, que l'Empereur était toujours ^ plein de bonne volonté pour nous et qu'il attendait à connaître ce que nous avions fait fa Paris pour se décider sur ^ l'intervention napolitaine. Dans ce cas tout est lîni, et cette misérable affaire va ^ tomber dans l'oubli.
Le Duc de San Carlos a obtenu son audience publique comme Ambassadeur d'Espagne, et le M'* de Marialva comme Ambassadeur de Portugal. Le Comte de Palmella m'écrit ; il veut, me'dit-il, faire donner une constitution au Portugal. M, de Marialva m'a consulté sur ce point. Je lui ai répondu que le gouvernement français avait pour principe de n'intervenir en rien dans la politique intérieure des états ; qu'une constitution pouvait être d'ailleurs une chose fort bonne et fort désirable, mais qu'instruits par notre propre expérience nous pensions qu'il fallait mettre du temps à créer des institutions pour"' un peuple ; que