‹ Correspondance générale de Chateaubriand;Chapitre 176 sur 195 · Sir Charles Sluart, ambassadeur d'Angteteri'e à Paris · texte numérisé non relu

Sir Charles Sluart, ambassadeur d'Angteteri'e à Paris

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tout ce qu'il va faire dire. Il est du devoir du gouvernement français de demander des explications et de savoir si cette flotte a ordre ou non de se rendre de Lisbonne à Cadix : sa présence dans le Tage est déjii un ^and encouragement aux Espagnols révolutionnaires. Vous aurez donc avec M. Canning, en vertu de la note ofRcielle, une explication amicale. Je vais écrire à Hyde' afin qu'il s'explique de son côté avec M. de Palmella. Votre audience du Roi fera un contre poids à cette nouvelle, et les vents du sud-ouest retiendront peut-être quelque temps la flotte dans les ports d'Angleterre. Cela serait bien beureux et pourrait nous donner le temps d'avancer nos affaires h Cadix. Les journaux vous diront toutes les bonnes nouvelles. La soumission de Ballesteros est une chose immense dans la position des choses. Tout it vous, noble Prince. Je crois peu à la bonne humeur de Lord Liverpool; et la bonne volonté de M. Canning ! Je viens de causer longuement avec le Prince Esterhazy. J'attends demain Marcetlus. -

fSSO [Août 1823.]

A la duchesse de Duras.

Vendredi.

Je vous ai écrit hier au soir à cinq heures et demie. Ce matin, 8 heures, il n'y a rien de nouveau. Vous vous noircissez la tête toute seule. Croyez-moi, vous m'enterrerez. Ce temps me désole pour vous. *

i9Si 13 août 1833.

A Benjamin Constant.

Paris le 13 août 1823.

J'ai l'honneur, Monsieur, de vous envoyer le passe-port dont

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