‹ Correspondance générale de Chateaubriand;Chapitre 181 sur 195 · Cette formule est supprimée dans le Congrès de Vérone · texte numérisé non relu

Cette formule est supprimée dans le Congrès de Vérone

3. Publié par Chateaubriand dans le Congrès de Vérone. — Vérifié par Dous sur l'origiasl autograpite appartenant fa le famille de Polïgnac.

4. Pailbès La dacheue de Duras, p. 242, — Collatiooné aur l'origioal autographe.

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autorité française ; secrètement vous devez tAcher de tout concilier, de tout adoucir. Je viens de voir le général Pozzo, il est trèsraisonnable ; il m'a dit qu'il allait écrire & M. Bulgari, à propos de la note de la Régence adressée à la conférence, qu'il ne devait pas se constituer juge entre la régence et Monseigneur ; il lui ordonnera de se porter seulement comme modérateur entre les opinions et d'empêcher que l'affaire devienne plus grave. Au reste, tout cela viendra trop tard ; ce que vous avez le plus à craindre, c'est qu'on nous fasse quelque émeute à Madrid, Burgos et Saragosse. Tous les partis proSteront de la circonstance pour semer des divisions : c'est une crise, il faut la traverser, et il est inutile de regarder en arrière.

Chateaubriand. *

1238 [Vers le 20 août 1823.]

A la duchesse de Duras.

Oui, je vous écrirai. Rien de nouveau ce matin. La maudite Ordonnance ^ fait toujours bien du mal, mais pourtant il n'y a encore rien qui ne soit réparable. J'accepte vos espérances. Â bientôt. »

iS39 21 août 1823.

Au prince de Polignac.

Ce jeudi 21 août 1823.

Mes lettres du 15, de Madrid, m'apprennent, noble Prince, que l'affaire de l'Ordonnance, quoîqu'infiniment dangereuse, paraît s'arranger. La Régence a envoyé ime députation à Mgr^, offrant

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