Congrès de Vérone : « je suis peu content
3. Congrès de Vérone : dans >• l'idée qu'il a que dea divisions. . . »
Correspondance de ChitletabrUnd. T. IV. H
le cas d'être traduits devant les tribunaux. Puisse tout cela s'arranger, mais c'est toujours une triste afFaire. Les lettres n'apprennent d'ailleurs rien de nouveau. Elles parlent d'une proposition qui aurait été faite à BordesouUe par les Certes, le 6 et le 7. Nous doutons de cette nouvelle. Un courrier anglais, qui a dû passer par Madrid le 13, dit ' que dans deux mois, nous aurons besoin de l'intervention de l'Augleterre. Ce sont là des on dit. Tout à vous, noble Prince. ^ Cha.teai'briafjd. 3
i336 [Août 1823.]
A la duchesse de Duras.
5 heures et demie.
Le Ferrol est réellement pris : ainsi la Corogne ne tardera pas de l'être. Rien de nouveau, d'ailleurs ; on fait cent ragots pour faire baisser les fonds. Je souffre toujours, indépendamment de Cadix. 4
i337 Paris, le 19 août 1823.
Aa marquis de Talaru.
Paris, le 19 août 1823.
Je vous écris, mon cher ami, une lettre officielle. Dans la
réponse à M. Saez, si vous en avez fait une, j'espère que vous
aurez pris en termes polis, maïs fermes, le parti de l'ordonnance.
Ostensiblement vous devez être pour tout ce qui émane d'une