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mellement refusées, La lettre de Monseigneur est diffne et simple, et vous voyez qu'aucune concesBÎon n'a été faîte aux révolutionnaires. 1 Vous ferez part à vos collègues d'Autriche, de Russie et de Prusse du fait ; vous leur direz que Mgr le duc d'Angouléme avait proposé au Roi Ferdinand de publier une amnistie, lorsqu'il serait libre, et de convoquer les anciennes Cortès pour mettre ordre aux alTaires du Royaume ; et que Ferdinand, sous le poignard des assassins, a été obligé de copier une réponse que nous ne voulons pas publier pour l'honneur des monarchies. Vous direz également à M. Canning {s'il vous en parle) qu'aucune négociation n'a été possible, et que nous allons prendre de force ce qu'on ne veut pas nous donner de gré ; mais vous ne lui laisserez pas ignorer que les révolutionnaires- de Cadix se vantent dans leur lettre d'être en négociations avec l'Angleterre. Au reste, k quelque chose malheur est bon : il vaut mieux avoir Cadix avec des bombes que par des lettres ; nous ne serons point forcés à des concessions, et l'oii pourra punir ce qu'il faut punir. ^ Dans ce moment le Trocadero doit être pris, ce qui est un acheminement & l'île de Léon. Sî nous pouvons parvenir à descendre et à nous établir dans cette île, Cadix ne peut pas tenir huit jours. Ce matin je communiquerai les lettres, en conférence, aux représentants des trois cours : Pozzo, Vincent et Matzalhn. ^ Nous avons la nouvelle de l'arrivée de Hyde ft Lisbonne ; écrivez-lui de ma part pour lui dire d'envoyer tout ce qu'il pourra en munitions de guerre, chaloupes, canonnières, bombardes, devant Cadix.
Bonjour, noble Prince, vous voyez que je vous tiens fort au courant de tout.
Je reçois votre dépêche du 29 août, n* 11, et votre petit mot. Je vous remercie. Je vous recommande encore de serrer \esdeax