Le corps d'occgpatioii autrichien
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dépenses. M. de Médîcï doit particulièrement en sentir la nécessité, et il est assez éclairé pour reconnaître également l'utilité des autres améliorations qui peuvent attacher tes peuples au gouvernement. Je vous invite, Monsieur l'Ambassadeur, à lui faire part de vos vues sur les moyens d'arriver à un but si désirable. Nous devons k ce gouvernement les conseils de l'intérêt et de l'amitié ; et notre désir est de le voir un jour affranchi, sans danger pour lui-même, de la dépendance où il est encore placé.
Je prévois avec vous que la prolongation de l'absence du Roi rendra plus lente la marche des autorités qu'il a laissées dans son Royaume, mais si les améliorations auxquelles elles doivent tendre sont bien déterminées, leur direction du moins ne sera pas incertaine: elles pourront commencer leurs travaux et préparer pour le retour du Roi ce qui ne pourrait se faire en son absence.
Je vous prie, Monsieur l'Ambassadeur, de me faire part des dispositions qu'aura successivement prises l'administration de Naples pour alléger, s'il se peut, le poids de l'occupation militaire, pour rétablir la confiance publique, pour rattacher au gouvernement toutes les classes de la société, pour faire cesser dans quelques provinces cet esprit de brigandage, que vous regardez avec raison comme une des principales plaies du Royaume.
Agréez, etc. '
9S8 16 janvier 1823.
Au ministre de la maison du Roi.
Pressante recommandation en faveur de Lafont, chanteur de l'Opéra, qui vient de perdre 60.000 fr. en jouant à la Bourse, et qui désire donner un concert pour gagner quelque argent.