Minute aui Affoirea Etrangères, Naples, Ji8, f
« Vous pourriez, avec un peu de bonne volonté, obliger un homme d'un rare talent, et un bon homme. » '
.9^9 17 janvier 1823.
Au marquis de Caraman.
Paris, 17 janvier 1823.
Par courrier autrichien.
Monsieur le Marquis,
Le courrier de M. de Vincent ne partant qu'aujourd'hui, j'ajoute deux notes & ma dépêche d'hier.
Nous n'avons point encore de courrier de M. de La Garde qui doit apporter la réponse du gouvernement espagnol à sa communication. On croit savoir d'avance que cette réponse sera moins violente que celle qui a été adressée à la Russie.
On est ici fort tranquille et les fonds n'ont point éprouvé de variations sensibles.
Je viens de recevoir les dépêches que vous m'avez expédiées par courrier sous les n"* 9 et 10. Je vois avec satisfaction que l'empereur Alexandre a reçu à la [fois] ^ toutes les notions qui pouvaient écarter de son esprit l'idée que nous pouvions songer à nous éloigner de l'Alliance.
J'ai reconnu les excellentes dispositions de M. le prince de Metternicb aux soins qu'il s'est donnés à cet égard et j'ai trouvé parfait le langage qu'il vous a tenu.
Je dois, Monsieur le Marquis, rendre justice au zèle que de votre côté vous avez mis à remplir la mission que vous avait conQée M. le Président du Conseil. ^
i. Cat. Lajariette, 1860.
'i. Lecture incertaine ', peut-être faut-il lire : « fin n.