Commtinication de M. de Montbron
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vous démandez et je voub autorise à en proBter aussi tôt que vous le jugerez convenable.
Je dois seulement vous prier de faire les dispositions nécessaires pour >jae le service du vice-consulat ne souffre point de votre absence.
J'avais reçu précédemment vos lettres n™ 1, 2 et 3. Je vous remercie des informations contenues dans celle du 8 janvier.
Recevez, Monsieur, l'assurance de ma parfaite considération. Chateaubriand. < M. Vasse, Vice-Consal de France à Hull. ^
A Madame de CuBtine.
!•' avril 1823.
Eh ! bien, voyez quelle fatalité ! Je ne puis. Je suis, dans ce moment, complètement brouillé avec Corbière. Ne le dites même pas. Si je me raccommode, je suis à vous. J'ai revu votre bonne et spirituelle Polonaise à l'infirmerie. Elle est meilleure que vous.
A vous pourtant.
Ch. "
1<m [3avriH823.]
A Madame de Costine.
Puisque vous le voulez, soyez donc à dix heures et demie ît ma porte. Je vais chez le roi à 10 heures 3/4. Jeudi matin. *
t. La signature seule est autographe.
2. De la collectioD de M. Weubuitson. — Louis Thomas Leffre« inA^ifpit de Chateaabrûtnd (Mercure de France, septembre 1904).